LE CLUBTHÉMATIQUES

Le Baron fête ses 10 Ans !

Les 10 ans du Baron, l’émission intégrale

LE SITE DU BARON


Le Teaser

Ce jeudi 9 avril, le Baron fêtait ses 10 ans en grande pompe. Une soirée dingue comme on n’en fait plus… Sauf au Baron évidemment !

Le changement. Voici le thème de la soirée du dixième anniversaire du Baron qui se tenait jeudi 9 avril au soir. Ce changement, il s’opère dès l’entrée du club : Bak nous fait rentrer non pas via l’habituelle porte du 6 avenue Marceau, mais par celle d’à côté (la même qui mène aux toilettes du lieu). “On se croirait dans 2001 l’Odyssée de l’Espace”, remarque assez justement notre acolyte en traversant le long couloir recouvert de couverture de survie (véridique !). C’est dans ce tunnel spatial qu’on croise une bande de monarques (des soldats spatio-temporels ?) du futur habillés comme ils auraient pû l’être à la dernière soirée des Ambassadeurs, Odyssey 5069 : “Nous sommes la secte”. Laquelle ? “On ne sait pas trop…” On opte pour celle de l’Ordre du Temple solaire vu le soleil dessiné sous leurs yeux. Parmi, eux, un certain Walid : “Je ne suis pas n’importe quel homme. Regardez mes lunettes rondes (cassées aussi, au passage). Je suis John Lennon du futur !” (la preuve photo 9)

Teki Latex, Para One, Breakbot, Irfane et co en guest

Dans la salle, autre ambiance : roses accrochées au mur, napperons dorés sur les tables et oiseaux empaillés : on se croirait maintenant à une fête des morts au Mexique ! Il est minuit à peine et il n’y a pas encore de musique. Lionel Bensemoun et sa team (La Clique) terminent l’enregistrement d’une émission pour RadioMarais. C’est Nicolas Ullmann et Mattias Mimoun au piano qui lancent les hostilités. Bien grand mot vu qu’à même pas 1h du matin, le club est déjà plein à craquer et les gens gonflés à bloc. Alex Pan reprend rapidement les platines (déplacées pour l’occasion dans un autre coin du dancefloor) aux côtés de Clara 3000. Elle sera l’un des “guests” promis ce soir. Les autres ? Teki Latex, Para One, Breakbot, Irfane… et une bonne partie des DJs de Tête d’Affiche dont Polocorp :

Je joue à 5h mais je viens à 1h, normal !

Comme quoi on ne change pas Polo…

Quel coup de vieux ?

3h. Mourir. De chaud. “Je cherche ma copine”, lâche une fille en balayant la foule du regard. Sa complainte fait rire un brun à côté d’elle : “Tu peux lui dire adieu”. Greg Boust et Marco Dos Santos repassent “Dans le club” de TTC (Para One et Teki l’ont déjà mise juste avant eux) et prennent le micro pour gentiment nous insulter (pour plaisanter. Enfin on croit). Juste derrière eux, Patricia Badin danse sur une banquette dans une combinaison intégrale à imprimé léopard. Elle dansera comme ça une bonne partie de la nuit. Dehors, les fumeurs se laissent aller à la nostalgie comme on dit :

Et dire que ça fait dix ans qu’on sort au Baron. Ça ne nous rajeunit pas vraiment…

Un coup de vieux ? Quel coup de vieux ? Certes le Baron a 10 ans ce soir, mais on a, une fois encore, vu qu’on avait à peine plus.

Le plus de la soirée : Une ambiance identique à celle d’il y a dix ans. On ne change pas une équipe qui gagne…

Le moins : On se croirait aussi au Mexique niveau température ambiante.

La rencontre de la soirée : La Clique et tous les habitués du club au grand complet.

Le cocktail de la soirée : Le Baron, évidemment !

La phrase de la soirée : Être en combinaison intégrale de squelette et prendre des photos, c’est se voir dire : “Vas-y la mort, prends nous !”

L’autre phrase de la soirée : Un garçon sur le départ : “Je suis Baron comme une queue de pelle.”


LES MOMENTS DÉCOUPÉS


LA TRANSCRIPTION AUTOMATIQUE BY TRANSCRIPTIVE:

Le Baron a 10 ans.

Joyeux anniversaire, Le Baron!

160 mètres carrés ouverts cette nuit sur sept, excepté le jour du Kippour.

Tous ceux qui sont venus ici ont forcément une histoire à raconter.

Et d’ailleurs, ce soir, nous avons invité les gens, les copains, ceux qui ont participé à la vie de cet endroit.

Ça fait déjà dix ans.

Nous aurons de l’art, nous aurons de la musique.

Nous aurons aussi de la mode et aussi les gens qui ont travaillé ici.

Et pour présenter ça?

Il fallait deux molosses, deux personnes en parfaite santé et taillés en force.

Bonsoir.

Tu as entièrement raison.

Xavier Darcos, de Sandoz.

Moi, j’ai personnellement dix ans de rugby derrière moi, cinq ans d’école hôtelière.

J’ai conduit tous les Boeing de la Lufthansa pendant des années et aujourd’hui, j’ai envie qu’on célèbre cet endroit dignement avec notre force d’homme.

Ah oui, oui, parce qu’il fallait bien ça pour réunir tous ces gens qui ont participé à cette aventure.

Rien de tel qu’une mise en musique.

Je ne sais pas si le terme est exact avec notre ami Mattias Mimoun.

Bonsoir Mattias, bonsoir.

Hasard du 8ème arrondissement, je te présente également à la caméra.

Damien d’Amériques, comme on surnomme le Steven Spielberg Les Barons.

Voilà l’étalon des Antilles.

Voilà une équipe technique, ma foi assez conséquente et matériel de dernier cri.

Mais personne n’est payé.

Oui, c’est le problème, mais les compétences et les compétences sont ce qui comptent.

Un moment, on va s’asseoir.

Oui, aujourd’hui, à tourner en rond comme des petites merdes.

D’ailleurs, il y a des gens qui nous attendent depuis un petit moment.

Ils sont là.

Une coupe à la main pour notre ami Théodore.

Voilà, on peut, s’il vous plaît, applaudir le début de cette émission.

Voilà un peu plus.

Un peu plus d’entrain.

Sachez quand même considérez vous comme des privilégiés ce soir d’être ici?

Il y a eu énormément de demandes pour venir assister dans le public de l’émission et on a été obligé de conduire la plupart des gens.

Je ne suis pas sûr qu’il y ait quelqu’un voir mon permis Boisaco de Santos.

C’est un homme timide.

Oui, c’est un homme réservé et très simple.

Est ce qu’il y a des gens parmi vous qui sont déjà venus à cette heure aussi aussitôt au Baron?

Est ce que quelqu’un a le souvenir d’être venu à 9 heures du soir?

Ici, c’est la raison pour laquelle je vous estime assez privilégié.

Moi, je suis venu pour constater le décès d’un fêtard de la veille qui était là.

Effectivement, c’était un peu tôt, mais c’était une circonstance très particulière, présente nous un peu.

Tous ces invités sont impatients de les rencontrer, ont l’air complètement excitants.

Oui, ils ont l’air excitant et surtout très dans l’énergie.

Mais tout ça, on va le récupérer.

L’appétit vient en mangeant.

On commence par l’art.

Et voilà, on va dire que pour représenter l’équipe de ce soir, on peut dire équipe, même s’il n’y a pas de combat, même s’il n’y a pas de sport.

Un peu de sport, oui.

On peut applaudir Mika et voir s’il vous plaît.

Il est avec nous après, présentant plutôt nos invités par le grand La balle à Marc-Olivier Marc-Olivier.

Bonsoir Marc-Olivier Haron, on va faire le tour.

On a salué le baudruches qui est avec nous.

Bonsoir, je ne connais pas votre nom, mais vous allez me le dire.

Henri-Martin Désolé Théodore Fisel.

Lui, je le connais en long, en large et en travers et en oblique.

J’ai un tirer sur le pianiste tellement il joue jamais.

Alors oui, oui, oui, c’est bien, c’est court, mais c’est bien.

Alors donc ce soir, nous avons donc plusieurs thèmes.

Ce soir, nous avons l’art dans l’art par rapport au baron Mikari.

Est ce que tu peux nous en parler?

Est il un lien entre le baron et l’art ou entre l’art et le baron?

En tout cas, pour ses invités, il y a un lien parce que j’ai choisi ces invités, parce qu’ils avaient quelque chose de particulier.

C’est qu’ils ont tous une double vie, une vie de jour qui est liée à l’art et une vie de nus.

Je me demandais s’il y avait déjà là.

Tu me révèle qu’ils en ont deux, qui est aussi lié à l’art, mais qui est très lié à l’idée de sortir à la fête, aux mondanités.

Et Marc-Olivier, qui est qui?

A été pendant très longtemps le voisin du baron directeur du Palais de Tokyo?

Et certainement plein de choses à lui raconter sur les nuits du baron où il finissait ses soirées après avoir fait toute sa longue journée.

Parce que le Palais de Tokyo finissait à minuit, démarrait à midi, finissait à minuit.

Et ici, c’était un peu le rappel que le Palais de Tokyo, c’est de l’argent public quand même.

Donc, j’ai quand même des ninjas.

Donc, après avoir dépensé l’argent public qui venait le dépenser également ici au Baron, 52% n’est pas arrivé à Albanel de manière polémique.

Je pense que ce n’est pas l’endroit.

Le parc du Palais de Tokyo a jusqu’ici ça descend.

Oui, c’était très pratique.

Par contre, je me souviens, les blogs où tu es, tu roulais carrément du Palais de Tokyo?

Absolument.

Et donc, qu’est ce qui a amené ici mon enfant?

Rien.

Je voyais de la lumière.

Je me rhéteurs.

Si tu crois qu’on va faire une soirée avec des réponses comme ça, on vient de foutre dehors un coup de volant.

Je peux te dire que Bach va arriver et les gens qui répondent pas bien aux questions.

Il a vraiment décidé de les virer, mais il essaye de fouiller à l’intérieur de toi.

Question Qu’est ce qui t’a tiré au baron Merpins?

De dire la lumière?

C’était complètement obscur comme endroit.

C’était peut être ça qui était un, non, mais une sorte de lumière.

On va dire la lumière qui apaise.

Dès qu’on arrive ici, on se sent bien, mais il y a quelque chose de particulier.

C’est que l’histoire du baron est l’histoire du Palais de Tokyo.

Sont complètement jointes.

À dire que le jour où André s’est vraiment sociable, s’ils sont venus visiter cet endroit, c’était cinq minutes avant.

Il était au Palais de Tokyo avec moi, dans la boutique Black Bloc.

Tu t’en souviens bien.

Évidemment, c’est André qui a fait cette boutique.

Et André Lionel avait repéré cet endroit qui était poussiéreux comme ça, où il ne restait plus rien.

Des vestiges qui restent encore le tout en camon là bas.

Et puis quelques quelques éléments de décor et se sont dit Mais c’est génial, on pourrait essayer de faire quelque chose, une histoire comme ça, qui serait pour les copains de l’art.

En tout cas, moi, je me souviens de ça.

Oui, c’est vrai, mais il nous manque un invité ce soir auquel on rend hommage.

Jérôme Censes n’est pas là.

Mais qui était qu’est ce qui lui est arrivé?

Jérôme Il est resté bloqué dans des avions à cause de la grève d’Air France.

Est arrivé là et désolé.

Il aurait adoré être là parce qu’il lui a beaucoup de choses à dire aussi sur ses relations entre l’art et la fête.

On est en train de faire un livre.

On ne reviendra plus jamais ici, mais tant pis, tant pis pour lui.

Là, il a raté un grand moment et juste pour finir avec Marc-Olivier et est arrivé un peu en deuxième position, mais du coup, était obligé de venir au Barreau parce que par ses racines, par ses liens très forts entre le Baron et le Palais de Tokyo, c’était vraiment devenu une sorte d’institution le baron pour le Palais de Tokyo.

Alors, Samuel, va passer à toi, tu rigoles tout à l’heure.

Maintenant, il va falloir parler Samuels.

Bon, on peut dire que on était là dès les premiers jours, au tout début.

Oui, j’étais là pour travailler avec Benjamin Moreau sur Kolkhoze.

Vous étiez donc le binôme et vous vous êtes là même au début, tu as même fait la porte, tu crois?

Qu’est ce que tu pourrais nous dire par rapport au je te manque pas de nous dire comment c’était avant et maintenant.

Mais est ce que tu peux nous raconter plus ou moins certaines de tes émotions?

Les premières fois, vous veniez sans savoir que ça allait devenir ce que c’est devenu.

De parler de double vie.

Mika, je crois que c’était moi.

C’était une extension de l’atelier, je pense.

BAR-Honda J’ai fait pas mal de projets ici, des dessins faisant dessiner des gens un peu saoul.

J’ai fait aussi venir des filles pour des vidéos des korrigans ce jour là.

C’était, c’était pas seulement la fête.

On a aussi produit des choses ainsi.

On ne parle pas trop fort, s’il vous plaît.

Je vous rappelle que nous sommes en direct, le petit groupe de la mode.

Là, vous voyez un petit groupe de la mode qui est extrêmement bruyant derrière.

Ce n’est pas la jour d’une Fashion Week à l’autre, c’est comme cela.

Alors attendez, on a invité, en plus du film, un micro.

Oui, il y a un binôme important là où l’on voit que ça s’incruste un petit peu, tout en douceur.

Visiblement, ils sont très contents de le revoir à Rennes.

Alors un aileurs, un micro, ils sont heureux.

C’est incroyable.

Leur bonheur est tellement profond qu’ils se contentent de rire.

Il n’y a aucun langage articulé.

Il y a juste une sorte de joie qu’ils portent avec eux.

C’est une leçon, un peu des onomatopées à remplir, du vide depuis le début.

Eux, ils arrivent et ils sont tout simplement heureux.

Et pourtant, quelle raison ont ils d’être heureux?

Pas grand chose.

Marie, ils ont vécu des moments extraordinaires ensemble au bain marie.

Je m’excuse encore de ne pas bien tout connaître.

Mais justement, c’est la raison pour laquelle je pose cette question.

Est ce que tu venais souvent ici?

Est ce que tu viens encore?

Non, mais on peut dire quelque chose de sérieux dans le débat.

Moi, je suis.

J’ai connu Le baron par les galeries qui faisaient leurs soirées d’après vernissage.

Alemanno et c’est comme ça que je suis arrivé au Baron.

Oui, c’est vrai qu’il y avait des soirées de Kamel Mennour pendant longtemps et d’autres encore.

Emmanuel Perrotin a lui même encore maintenant.

Tu serais capable de me comptabiliser deux fois où tu es parti à la fermeture.

Sois sincère.

Si on se dit tout ce soir, je pense une seule fois.

Ah bon?

On a effectivement allumé les lumières et j’étais encore là, mais une seule fois.

Est ce qu’une boîte de nuit, ça peut être un lieu où l’art est vraiment entendu et compris?

Je ne sais pas, mais c’est un lieu où on peut rencontrer des artistes comme Maurizio Cattelan que j’avais rencontré ici, par exemple.

Par exemple, avec lui, une artiste inaccessible au Baron.

Les portes de leur lailier, leur langue et permettaient de leur avoir accès à de lui avoir accès à leurs oeuvres.

André n’est pas avec nous ce soir, mais on peut peut être en parler, justement.

À force, il a été, on va dire, le bridge entre tout ça.

André, Lionel et André étaient, comme je le disais tout à l’heure, avaient monté cette boutique au palais qui s’appelait Black Bloc, qui était déjà une sorte de lieu de rencontre.

En parle bien.

Oui, oui, Andrée Putman.

Aucun lieu, c’est aussi un lieu de rencontre entre l’art et la fête.

André, quand même, est un personnage de la Nuit de la mode et plein d’autres choses.

Mais là, c’est impossible de faire une émission avec un mec pareil.

Côté, sauvez moi, je suis un homme.

Je me suis dit que c’était un peu sérieux.

Permets moi, à chaque fois que tu parle d’André, ça, Heba, j’imagine Andrée Putman.

Je suis désolé.

On peut lui rendre un hommage.

Il y a sûrement des similitudes.

Bien évidemment, le nez, le nez, le nez, la taïno.

Ça, c’est pas gentil.

Regardez par exemple, à la grande taille, la grandeur et la créativité.

Un hommage, Mika, tu étais dans un élan, tu étais d’un seul coup sur la gueule.

Nom de famille, ce on s’appelle Sarah Heba ou Rothmans.

Quelle importance l’interview donnée au Baron?

Ces choses là sont complètement abolies.

N’est ce pas Pacot?

Absolument.

Ariel Jean-Patrick Quis’est, Jean-Patrick Wizman Théodore est un truc à nous dire, préparez vos questions.

Excusez moi, mais on les a mieux préparés que des réponses et tout de suite une mauvaise ambiance.

Je veux bien que tu le vois, je veux bien qu’il reprenne ma place musicale.

Attention à ça, ça veut dire ça veut dire dessert.

La vraie question, c’est de susciter des bonnes réponses.

Et dans ce cas là, vraiment, c’est vrai qu’on a échoué.

On va essayer de tout recommencer.

Il y a un truc que vous deviez changer au Baron, par exemple, ça serait quoi?

Moi, je remettrai les grilles à l’entrée.

Je suis très déçu quand on fait les travaux moitié au bout de quatre ans et demi.

Quelle grille y avait une putain de grille?

Ah oui, sur le podium d’un bar qui sandé le baron.

Il y avait vraiment une à chaque fois que j’en parle à quelqu’un.

C’est pas grave.

Et moi, c’est une grande tristesse.

Pourquoi?

Pourquoi tu es Messénie était collectif pour remettre cette grille en place.

D’accord est hors motif de grille particulière que tu aimerais l’original original d’époque.

Samuel, est ce qu’il y a quelque chose ici que tu aurais pu changer?

Par exemple, changer de boeuf, peut être changé de boeuf ou changer?

Peut être l’alcool que tu avais l’habitude de boire avec ta destinée au projet de transformer le baron en parking ressemblait pas ou pas.

Est ce que vous trouvez que ça dénature complètement l’esprit du lieu où ce qui peut faire partie, c’est parce qu’il est arrivé en bas de chez moi et qu’on remonte le temps et qu’on retrouve un peu cette fraîcheur du départ parce qu’il y avait quelque chose.

C’est assez sympathique au départ.

C’est une histoire de copains.

On parle du peuple, c’est juste trompé d’endroit.

On est pas loin.

T’as raison, c’est un espace de rencontres régionales OPL.

On peut remonter la pendule assez loin, mais ça, c’est un peu.

Ça vient d’où?

Ça vient toujours de quelque part.

L’endroit s’est pas rempli tout seul.

Espèce de mélange, il a fallu forcément qu’il se passe quelque chose à voir ce mélange entre le pulpes et le Palais de Tokyo.

En résumé, c’est vrai qu’on avait l’impression d’être comme chez soi, chez des amis.

Ça, c’était vraiment bien et je crois que c’était l’un des seuls lieux dans Paris proposer ça.

On se sent un peu chez soi.

C’est ça peu la fête.

Mais voilà, c’est fondamental de pouvoir se sentir chez soi puisque chez soi, on ne fait pas n’importe quoi.

La plupart des gens maintenant restent chez eux.

C’est ça qui est intéressant.

Ils ont trouvé un endroit où ils sent chez soi et c’est chez eux.

Voilà encore Barend.

Il y avait aussi un truc qui était pas mal O’Bannon, c’est que c’était un truc d’amateurs, d’amateurs de la fête, d’amateurs des bonnes choses, de l’amitié, m’attarde de l’amateur de la musique avec pas de professionnels, n’y avait pas de DJ professionnels, à part Greg?

Oui, bien sûr.

Quel artiste pour toi représente le mieux le baron auquel est associé le baron?

Marie, tu as le droit de répondre brièvement pour laisser plus de place au mâle qui veut parler le dominant.

Je, on peut parler aussi de Samuel, qui est juste à ma gauche, qui était très présent très souvent.

Je sais plus quoi dire, mais il y a deux artistes qui représentent fondamentalement le baron, c’est Samuel et Benjamin.

Benjamin ce soir, mais on a SAML du duo Kolkhozes qui ont passé dix ans de leurs nuits ici.

Quand je parlais de W-C, ça vous mixités?

Vous avez fait plein de choses ici.

Vous avez fait autre chose que venir boire des verres et mixer, par exemple.

Est ce que vous avez créé quelque chose ici?

Est ce que vous avez fait des soirées ici?

Est ce que vous l’avez utilisé comme atelier?

Oui, c’est ce que je te disais.

Salut, pardon?

Non, mais on a fait des vidéos un peu partout.

Ici, on a utilisé dans des expos et des dessins un projet de portraits arabes qui consistait à faire copier un dessin, un premier dessin par seconde personne et ainsi de suite.

On a essentiellement fait ici ce projet dans le bureau avec des gens un peu bourrés.

C’était très drôle.

Un petit interlude.

Matthias Mimoune, par exemple, peux demander de faire un film Love.

Regardez April Live au piano.

Je vous propose un petit interlude musical.

Ça fait partie du groupe.

Greg, est ce que tu peux nous expliquer éventuellement la première chanson que tu as choisi?

Basie Viens t’asseoir, il y a de la place.

Grégoire Boust que vous connaissez?

Salut tout le monde.

La première chanson, c’est ce que je crois.

C’est le premier artiste à avoir investi les lieux.

Cette chanson, La ritournelle, c’est Sébastien Tellier.

C’est un mix.

C’est un peu un remix, non pas un remix de la version originale.

C’était histoire de discuter comme ça.

On peut dire que ça me paraissait être la bonne.

On savait choisir dix titres parmi.

Je ne sais pas combien c’était pas facile.

Mais il est vrai que celui là, il est symbolique quand même.

Il rappelle cette époque là.

Mais t’as raison.

Parce que le premier public de Sébastien Tellier, c’est.

Peut être pas même, mais moi, je me souviens de soirées à Calvi jeudi, à la impliqua si je veux revenir à l’art contemporain des journées dans le château.

Absent Emmanuel Perrotin?

Oui, c’est quelqu’un qui sur Bastien.

C’est aussi Sébastien Tellier a travaillé avec Xavier Veilhan.

Il refait le lien avec l’art contemporain.

C’est vrai que c’était courageux pour lui de se produire à Calvi.

Tu veut dire les choses, ce qui est le contraire complet de ce qu’il est.

T’as raison, ça n’a pas fait la chute.

Est ce qu’on peut appeler ça, ça?

Je suis plus vieux.

On écoute un peu la ritournelle.

Donc, voilà dix morceaux que Greg a choisi est symboliserait.

Durant toute émission, l’esprit musical de l’endroit.

Dix sur, je ne sais pas combien de milliers.

J’imagine que ça a été compliqué.

On écoute un jeu.

On se retrouve tout de suite à.

De retour, de retour avec nos copains de l’art avec Mika, huards avec Théodore Fisel, avec Marie Martin, avec Lionel Boutruche.

Autant pour moi, avec Samuel, ça se termine avec Ruellan comme truc, comme trouver plein de mots.

Samuel Baudruches et de personnes qui nous ont jointes à leur jeu, connaît un regard sans âge.

Laurence Péreire, planqué derrière un cadre.

Derrière, on a ceux qui attendent leur tour.

On a eu Nicolas Ullmann, on a Pierre sur Haski, on a Philippe Manoeuvre, on a Mouloud qui n’arrête pas de boire du champagne parce qu’il attend trop.

On a Greg Boust et Matthias Mimoune.

Vous pouvez applaudir Matthias Mimoune et toute l’équipe qui est avec nous.

Voilà même la mort, même si Applaudisse passe souvent à part dans les défilés.

Je rappelle le contexte.

Nous célébrons les dix ans de cette boîte de nuit qui nous environnent, qui nous a accueillis et qui nous a mandir couvés, qui nous a quittés de l’endroit où on a été en gestation, qui nous a aidés et qui nous a commandé un taxi et nous a ramené chez nous toutes les nuits pendant un certain nombre d’années.

Et donc, nous sommes là pour fouler cet endroit sacré, mais aussi pour raconter quelques histoires.

Par exemple, Théo, je sais qu’il était arrivé un certain nombre de choses ici.

Le premier, ouvert, diverses et variées, préfère vous le raconter.

Théo a dit oui, diverses et variées.

Et en plus, tu veux, je te raconte.

Racontez nous quelque chose de vraiment qui vaut la peine d’être entendu.

Le problème j’ai toujours voulu venir boire un dernier verre au Baron et rentrer chez moi tranquille pour aller travailler le lendemain à l’atelier.

Je n’ai jamais pu rentrer seul, c’est à dire, mais voilà.

Visiblement, ça continue, continué.

C’est tout.

Habitué des longs silences comme ça.

Un truc un peu mélomane.

On m’a demandé de venir pour faire un rap.

Plus personne ne veut que je fasse travail.

Hodor est resté un peu sur l’ancienne notion du baron.

C’était le baron dans la vie.

On veut le rap de Théodore, Eneramo, Théodore.

Il va être en fonction de la chanson qu’il va devoir.

Est ce que tu peux rapper un truc connu?

Tu peux le faire, non?

Mais tu veux rapper quoi?

Théodore Je me rappelle mes rap à moi, mais pas toi.

Ce que tu connais?

Oui, oui, oui, mais qu’est ce que tu pourrais nous mettre comme instru pour un truc glotin?

Tu vois, Bengazi essaye.

Tu te souviens de ce tube Black Black qui avait écrit?

C’est trop rapide, c’est trop rapide, beaucoup plus lent.

Donnez moi un peu.

Moi, je suis la nouvelle génération des rappeurs.

Tu vois les Beckie qui rappe très lentement et me fait un peu peur et tu fais rire.

Les autres vont se marrer aussi.

Tu ne sais pas qui nous fait peur?

Attention.

Basie, lève toi!

Asie Vite, c’est pas possible.

Hop, hop, hop, hop girl, c’est SONATT Islah!

All Girls et SONATT.

Oh girl et tonna!

Oh Guernsey et.

Bravo monsieur Caron!

Je me suis posé la question en écoutant ton accent si tu avais déjà ramené une fille anglo saxonne?

Apparemment non.

Mais ce que tu n’as pas compris que je n’ai jamais ramener personne seule.

Je me suis toujours fait ramener à Willett.

Donc là, tu es vraiment entrain de montrer ta braguette.

La braguette étant quasiment tout le temps ouverte, car ils en auraient besoin en train de dire que finalement, tu as été un symbole sexuel pendant ces 10 dernières années.

Oui, je te comprends bien.

Oui, oui, Micka.

Très vite, nous, dAndré, parce qu’il faut qu’on se dépêche.

C’est vrai, on peut parler d’André.

Alors on parle de quoi, d’Andréa?

Ses frasques sexuelles, je l’espère.

Là, on m’a dit juste avant Il faut que je te parle d’André.

Oui, parce que cette histoire du baron démarre avec André et Lionel, évidemment, et tous les amis d’André.

Est ce que j’ai aimé dans cette histoire?

C’est ça, c’est que c’est d’abord une Renault.

Les vrais amis, pas ceux du showbiz, ceux des amis de l’art.

Pour moi, André représente une sorte de forme de dandysme de l’art et je trouve que c’est une sorte de dentiste dandysme contemporain, mais comme une sorte de diffuseur d’ambiance culturelle.

Quelqu’un qui serait autour de lui une espèce de bonne humeur qui va au delà de l’art et qui réunit les gens.

Voilà donc, je voulais juste faire un petit hommage à André et dire que.

Ça a commencé comme ça.

Je pense maintenant, il est temps de passer par ce qu’on appelle ici en mode nuit, le mode nuit.

Qu’est ce que ça fait quand on l’entend?

Les Castrais?

Alors?

Vous avez ici regardez bien ce chapeau, ce chapeau qui possède dedans des petites choses à dire ou des petites choses à faire.

D’accord.

Alors, qu’est ce que je fais?

Est ce que je ne passe pas pour tout le monde?

Ça?

Je crois pas.

Le temps suit si rapidement.

Micas un papier, donc, c’est le mode nuit.

C’est comme ça, non?

Mais le dans le noir, donc, ça veut dire que tu vas chanter gratuitement en karaoké avec Matthias Mimoune.

Alors, viens, lève toi, n’aie pas peur.

Impossible, tu verras.

Ça fait toujours ça la première fois, le micro.

Je pense que tu peux laisser puisqu’on va t’en donner un nouveau rap.

Voilà.

Au hasard.

Michel Berger a complètement hasard groupie du pianiste, la groupie du pianiste croupier, la croupe, pardon, autant pour moi, groupie du pianiste rapidos.

Elle passe ses nuits sans dormir à gâcher son bel avenir du groupe.

Et oui, il faut qu’on le suive.

Que cette fille a l’air triste de la grenouille, les.

Toute simple, mais toute sa vie, c’est pas grand chose.

Qu’est ce qu’elle aurait bien pu faire?

Je ne sais pas quoi sur son lit ou un truc comme ça le soir, entre cédrat.

Bravo, on s’arrête à tort.

C’est du foutage de gueule, non?

Continuez avec.

Elle l’aime, elle l’adore et compagnie comme elle l’aime puisqu’elle a bravo, bravo et on peut, elle l’adore.

L’adresse du Palais de Tokyo, dont a été entendu chanter tous les soirs au 13 du président Wilson, qui porte toujours cette robe quand tu chantes te jure et magnifique Samuel.

A toi de tirer, si je peux me permettre.

C’est noir, alors ça chante, c’est noir, ça chance.

Allez, allez, tu vas rester où tu es.

Je vais passer mon tour au rappeur Honour.

Il a déjà chanté ou Marie.

Peut être qu’elle a envie de chanter cette envie de chanter.

Un piètre.

Qu’est ce que tu peux nous proposer rapidement?

Matthias, tu sais la chanter ou pas, c’est bâté.

Moi, je la connais pas plus que toi.

On voit ici les paroles.

Je sais que c’est difficile de passer après le rap de Teo, mais qu’en même temps, ça a bien changé.

Maintenant, il y a des napperon.

Oui, il y a un décorateur breton.

Oui, absolument.

On est une vieille Bretonne qui est dans la cave et qui fait ses napperon depuis déjà deux ans.

Et André, qui l’a séquestré, c’est entre le Maroc et la Bretagne.

Tu auras peut être besoin des paroles dans les paroles.

Attendez, j’ai fait.

Il n’a pas tenu de la concurrence.

J’aime les fruits de chez Castel.

J’aime aller le chercher.

J’aime les fruits.

J’aime les fruits emmagasinent.

Jacques Dutronc vient de se suicider.

Il vient de m’envoyer cette dépêche face à Jacques Dutronc est mort.

Merci à Samuel.

Merci, merci.

On va clôturer l’équipe de l’art.

On remercie Mika Replays.

On remercie Samuel Baudruches.

Si je dis merci, c’est que tout le monde applaudit.

On voit bien bravo.

Voilà, voilà.

Voilà.

Samuel Ventrue, Marie Martin, Théodore Piven.

J’envoie ma facture, tu nous l’envoie.

Voilà un mois.

Merci à eux.

On va écouter le deuxième choix de Greg Boust, Greg Boust.

On aimerait que tu nous relève tranquillou.

Alors, directeur Boust, tu vas nous dire dans leur blog Basser, c’est les Daft CDAF dans leur premier album.

Parce que ici, je n’ai pas pendant au moins les cinq premières années.

Je crois qu’il y avait pas un seul Didier qui mettait fin à Daft Punk tous les soirs.

Aussi simple que ça.

OK, on écoutait afin qu’on remercie encore une fois l’équipe et on se retrouve après avec l’équipe mode.

Une fois de plus d’applaudissements, SVP!

Et maintenant maintenant Charuel, toi qui es.

On va dire qu’il prend soin de ton look depuis une vingtaine d’années et de très belle Toinette.

Belles toilettes, belles finitions, belles matières.

Et qui dit finition matières dit forcément mode chaussette.

Ce soir, avec nous, donc, l’équipe mode Lauren Bastide, lance Jean-Charles de Castelbajac, Maroussia Rebecq, Guillaume Salmon et Silvia Georis.

Applaudissements dans leurs fonctions et leurs salaires.

Et tout ça, on les applaudit au moins leur salaire.

On peut leur demander leur salaire.

Est ce que chacun beautour?

On va commencer par Sylvia.

Combien tu gagnes?

Ça évite d’avoir complètement oublié de parler dans le micro.

Bernard Blier, qui, étonnamment, a beaucoup.

C’est lamentable.

Est ce que tu peux nous jouer la presse au piano qui dure 10 secondes sur l’argent?

Non, c’est si l’arnaque est l’arnaque, l’arnaque.

Combien tu gagnes?

Guillaume Salmon, à son micro, ne marche pas comme par hasard.

On va continuer, Malicia.

Combien tu gagnes?

Moi, je gagne sûrement plus que Sylvia, mais peut être un petit peu moins, dit Jean-Charles.

Moi, des rencontres, des rencontres qui me font grandir.

Belle pirouette, Lorraine.

Maintenant que tu es passé rédactrice en chef, t’es pas obligé de nous dire exactement une fourchette entre 1000 et 10.000 euros.

Sur Twitter, les folles rumeurs sur Twitter en son micro marche vers le micro.

On le voit là, on est déjà dans le match, à savoir le grand tabou de l’argent dans la mode.

Et c’est ça qu’on va.

Et pourtant, il y en a de l’argent en France dans la mode et tout cet argent dans la mode.

Ça se trouve vous, le dépensier ici?

Est ce que vous avez dépensé?

Je n’ai jamais payé.

Ah oui, c’est une bonne idée.

Moi, j’ai dépensé des fortunes ici.

À toi, tu avoir beaucoup de piscine?

Beaucoup de barons g.

G.

J’ai payé, m’a dit Je n’ai pas cherché qui était la personne qui payait.

Depuis toutes ces années, on est hyper content de savoir que c’est pas aussi beau parent.

Basta!

Basket, comme en basket, a fait aussi des barons pastèques.

J’imagine une fin de soirée, tout ça un peu dans l’ordre rose.

Passe Resitué.

Silvia et Lorée ont payé beaucoup à l’avant.

Baron Il, l’ancêtre du baron à l’OL.

Le lieu de cette banquette existait d’ailleurs.

D’ailleurs, Lionel Éduquez, qui est là quelque part qui se cache, aura la joie de nous dire ce qui se passait ici avant, puisque c’est juste une chose et qu’il y avait les plus belles filles de Paris.

Voilà, c’est tout.

Il y a un lien intéressant Marc-Edouard Nabe qui était assis en face d’elle et qui notèrent quelle horreur!

Il faut absolument que je tangence place.

Je vais vomir de papa qui racontait ce qui se passe tous les soirs.

Alors, juste pour resitué Lorraine et Lorraine et Silvia, vous travaillez toutes les deux, Hoël?

Oui, on va dire que vous avez commencé à Hoël à l’époque même où le baron venait d’arriver quasiment tout à l’heure.

NCSA.

Ouais, voilà.

La même année et le baron A.

Taïder peut être à faire ton stage wel ou pas du tout.

Barrons tout.

Le baron a tout appris.

Cela veut dire que finalement, on voit.

On voit la formation d’une rédactrice en chef duelle à travers le baron.

Ça a été ta carrière fait la fête presque aussi.

Bien sûr, toutes les rencontres se faisaient ici, dans la presse.

J’ai pas bien pensé à prendre ça.

Prends, ça ne marche pas, je sais pas.

Mais oui, au BAR-Honda, rencontrer tout le monde, rencontrer tous les gens de la mode.

Et au Baron, il fallait surtout bien s’habiller, séduire.

Et qui m’a dit que tu étais payé à l’époque, c’est à dire un peu plus?

Ouais, c’est vrai.

Jean-Charles ne présente plus réussi à Rebecq, qui possède.

Mais pourquoi tu ne t’es pas assez cabezas sur Jean-Jacques Jean-Charles?

Voilà, c’était pour continuer, donc.

Maroussia qui possède Andréa Crews?

Est ce que le baron qui a eu le malheur?

Il apparaît que c’est une manière de manière de parler à ceux qui ne connaissent pas les gens qui sont là.

On sait jamais.

Guillaume Salmon, qui travaille chez Colette quasiment en même temps depuis un bon moment aussi.

En fait, vous êtes un petit peu.

On dirait qu’il y a dix ans, tout s’est passé entre les nouveaux boulots de chacun et un nouvel endroit pour sortir.

Il y a une vraie résonance entre le baron Colette.

Que représente Guillaume?

C’est ça?

André Crews.

Que représente Maroussia Castelbajac, qui est aussi une grande icône de la mode française et de l?

On est des institutions.

L’esthétique fait partie des films français.

Leur est vraiment te dire que depuis qu’il a changé de micro et une autre femme, c’est vrai, je connais plus, beaucoup plus de présence.

Là, tu as une aisance de dingue et d’un seul coup, tu vois.

Je ne sais pas pourquoi.

Je me sens hyper attiré par toi, mais.

Mais la mode, c’est une question.

On est là, on est là pour parler aussi.

J’ai l’impression que de ce côté là, c’est quelqu’un qui n’a pas réussi.

Pourquoi est ce que tu ne payait jamais tes vers?

C’est le nom du préfet de Corse, elle est performante.

Elle était très copine avec le patron.

Moi, je suis très copine avec les patrons.

Mais voilà, il y a plein de patrons local.

Moi, je suis très copine avec Clio et donc on faisait les petits témoignages avant de se retrouver là.

Tous et ici, on est au Baron, mais à la fois au Paris, Paris, à L’embuscade récemment au Starlight et tu peux me dire d’autres liés l’ALÉNA à la ville ALÉNA Markos, d’autres lieux.

Encore mieux, le Iannone.

Partant du début avant.

Avant le baron, il y avait là de Johnson.

Tu allais déjà avant le baron.

Il y avait la Johnson, bien sûr.

Et Lionel, à quel moment tu l’as rencontré?

Justement, on a parlé en 2000 2001.

Calquent non de Qualium Lieu.

Je ne me souviens plus de Quand je t’ai rencontré.

Je crois que c’était l’année de sa puberté.

D’ailleurs, 2005, quand il a commencé à avoir des gardes du corps, le baron a ouvert en 2004.

OK, donc, tu a rencontré un petit pauvre comme ça et tu lui a demandé si, éventuellement, tu pouvais avoir un passe droit pour ne jamais payer.

Est ce que je peux avoir un verre sali?

Et ça a marché et ça a marché.

Jean-Charles était un habitué du Barreau.

Encore aujourd’hui, j’ai bien moins, mais mes filles viennent souvent et c’est vrai que le Barreau, pour moi, ça a été la cinquième cinquième borne.

Parce qu’à la première arrivée à Paris dans les années 60, c’était le Golf Drouot.

Il y avait des performances.

Ensuite, il y a eu le Peniche Paladins, le Bus Palladium, Bus Palladium qui était bien rock et bien barré.

Il y avait Castel, bien sûr, et ensuite le Palace et les Bains.

Mais j’ai que le baron au ouvert, j’ai retrouvé cette fibre au contact de la performance.

Y avait, il y avait des groupes, il y avait Greg.

Moi même, j’ai chanté du graphisme d’une manière tout à fait improbable avec des Anglais ici et à chaque fois, il y avait quelque chose d’inattendu.

Il y avait un accident et c’est ce que j’aime particulièrement dans cet endroit.

Bah, tu vois.

Voilà quelqu’un qui dit les choses simplement, mais je donne malgré ça.

Bon, alors moi, je pense qu’on est sur une note n’interrompt par Yann, mais donc inspiration, donc créatif.

Parce que tout créateur qui soit dans la mode, l’art et tout à puise dans la nuit, l’inspiration.

Donc, pour moi, ça a été un lieu inspirant la nuit, l’inspiration.

Matthias au piano, s’il te plaît.

Quelle est l’inspiration?

Qu’est ce qu’on pourrait jouer si tu ne connais pas assez Flaches in the Night?

Tu fais quoi?

C’est qui crée de service?

C’est un vieux truc des années 80.

Non, ce n’est pas grave.

C’était Wonderland begins to Fall.

C’est bien ça.

Profitons en.

Théo ne va pas rapper.

Moi, je ne joue ni juste qu’il a joué le soir au bivouac qui était là.

Est ce que tu te souviens parce que c’est vraiment un accident du baron qui est là?

Et Matthias improvise.

Et elle adore d’ailleurs Matthias, qui viendra nous voir pour nous raconter cette histoire.

Tout le monde n’a pas été témoin de cette histoire.

Moi, je l’ai vu juste en vidéo.

En revanche, tout le monde est au courant que c’est arrivé au moment qu’un soir, Björk est venu ici devant, je pense.

Elle s’est mise à chanter Et toi, au piano.

On était 21, mais tu as jamais signé de contrat avec elle.

Non, mais c’est ce soir, le contrat.

Qu’est ce qu’il y a?

On y attend juste.

Il y avait un truc à jouer.

Qu’est ce que tu voulais?

Voilà que tu refasse l’accident.

Et après, on met la musique.

N’ont rien à envier à la sorcière Ebita.

On va écouter le troisième choix de Greg Boust maintenant et après on reviendra vers vous, mais moi j’étais là, Matthias, avec ce truc là, c’était assez fou.

Très bien.

Et qu’est ce que tu vas nous faire écouter maintenant?

Je ne sais pas l’entendre.

Je n’ai pas l’ordre dans la tête.

Est ce que tu peux écouter béguine, béguine remixé barbudos?

Ce qui s’éparpille aussi.

C’est une pensée, avait dit voilà.

La petite anecdote, c’est que médis au festival, qu’elle vient d’Europe.

Cette année là, la troisième année du baron avait fini avec Charles de Gaulle sur les platines.

Et après, on l’a joué tout le temps.

Allez Hamidullah!

Oui, j’aime beaucoup la musculature, c’est vrai, t’es développé en 10 ans de ta peau et sa voix délicatement ourlée.

Ta barbe, qui s’accorde parfaitement à cette lutte, est extrêmement vigoureuse et épaisse et j’ai envie de te demander un peu trop l’histoire commune qui unit Colette, le célèbre magasin multimarque concept store de la rue Faubourg Saint-Honoré.

Honoré, tout simplement.

A cet endroit, le baron.

La première histoire, c’est lorsqu’on nous a dit venez, témoigne cette voix données.

Rien que ça, c’est du feu.

L’eau a mué en disant oui, oui, j’aimerais faire une puberté.

On a été regardé, mais qu’est ce que tu as fait pendant dix ans pour être épais comme ça?

J’ai arrêté de fumer, mais tout simplement.

Moi, je pense que l’on peut prendre de la musculature.

Donc, nous avons interrompu par Colette et le baron.

Je me rappelle, disons Venez, venez les copains, excusez moi, c’est du corps du roi, ton manteau.

C’est vraiment une très, très belle étoffe et je trouve qu’elle s’accorde hyper bien avec moi.

Il continue.

C’est une sorte de denim retravaillé.

J’adore.

C’est vraiment superbe.

Maresca s’est servi un petit baron, André.

10/ En nous disant Venez, on ouvre un lieu.

Alors un hommage a lieu pour les copains.

Un lieu qui va rassembler les artistes diverses et variées.

Un lieu qui va nous ressembler à un lieu qui vous sera ouvert à tous.

Sept jours sur sept.

On est venu un jour.

C’était un jeudi ou un mercredi vers le lieu qui était vide.

L’Abbé André, nous.

Un petit tour du propriétaire, si je puis dire.

C’était le premier et le premier souvenir.

Et ensuite, tout allait de pair entre l’évolution du baron, notre évolution hanout, Colette Crédin, énergique et des symbioses, des communions, rassembler des collectifs et un carrefour entre différents microcosme et rassembler les gens et les gens.

C’était vraiment ce qui prédominait entre les 2,5.

En plus d’être beau mec, tu as des talents de conteur incroyable.

J’ai été captivé.

Il y avait un petit côté Grand Corps Malade, mais j’ai écrasé une larme.

Il y a un mot qui, pour moi, connecte vachement.

Colette, c’est le baron et 1Mo qui a 10 ans.

Un peu, c’est la IUP.

Un peu les lieux de la hype parisienne où sont mélangés Khaled et moi.

Je pense que ce mot est à proscrire aujourd’hui, mais en même temps, c’était hier.

Moi, j’aime l’idée que les deux lieux ont permis de remettre Paris sur l’échelle de l’échiquier mondial à l’hôpital de niveau 2, parce que les faits que vous avez fait ici, vous les avez fait aussi à Tokyo, à Miami.

Absolument plus à l’étranger qu’ici.

Si je puis dire, comme tu disais New York, Tokyo, Miami, Cannes.

Même si dans le Sud, ça reste, en France, ce n’est pas l’étranger.

Petite observation personnelle tu peux nous raconter un des meilleurs.

C’est un très bon souvenir d’une association Baron Baron à l’extérieur d’ici Halloween, Halloween à Tokyo?

Nous en quelques mois.

Alors, à quoi sert Halloween à Tokyo?

Toi, tu étais déguisé?

Comment te déguiser en français?

En marcel, baguette en plastique sous le bras et béret?

C’était facile, c’était sympa.

Ça va te déguiser en je ne sais plus.

On appelle ça mettre les sapins au Dorizon pour les voitures.

Ha ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Magique, sarah!

Magique!

Ça va bien, j’ai des photos parce qu’il avait l’odeur du sapin.

Magique, non?

Elle devait sentir un très bon parfum qui vient du labo.

Mais c’était, c’était fabuleux de voir de tous les Japonais à Tokyo pour Halloween.

C’était la fête, allowing à Tokyo.

Tu as été sûr de voir des Japonais à Tokyo?

Non.

Finalement, c’est vrai que c’est pas une grande surprise.

Finalement, j’ai centré souvent mes devoirs de Japonais.

La manière de fêter Halloween?

Oui.

Et de quelle manière ils doivent se déguiser et l’apprécier.

Apprécier notre propos, notre thématique, notre direction artistique pour la soirée.

Oui, ça m’a beaucoup plu.

Ils aiment bien les jusqu’au fond des choses.

Les Japonais, à mon avis, avaient des déguisements qui devaient être intéressants.

T’aurais éventuellement le souvenir d’un mec qui est allé très, très loin.

Un Japonais?

Je parle évidemment un sumo yakuza, mais il faut pas le dire.

Oui, un sumo yakuza se joue avec les deux.

Je me rappelle d’un mec hyper sombre, mais dans le regard qui fait peur, qui fait peur.

Pas un peu hostile, tatoué de partout.

On n’est pas en couche de sumo.

J’ignore le nom.

Non, ce n’est pas String Maroussia.

Oui, oui, un truc minimal.

Le retour au cinéma qui faisait sa danse.

Il avait sa cour autour de lui.

C’était vraiment marquant.

Silvia Ces dix dernières années ont été aussi l’ascension d’une sorte de rituel complètement absurde, hystérique et effréné et sans doute inutile, qui s’appelle la Fashion Week.

Et la Fashion Week se passe souvent dans les acheteurs ici.

C’est vrai, il y a eu une époque où ici était de l’entraide, l’after show, des fin des défilés, des créateurs et moi.

A l’époque, je suis jeune journaliste à l.

Qui commença à avoir mon petit nom dans le cénacle de la mode.

Et déjà bon, être invité à un défilé de mode, c’était quelque chose.

Mais alors quand?

Ensuite, après le défilé, on reçoit une espèce d’invitation un petit peu obscure sur ou sur un même fax.

Vous êtes invités à la talk show du créateur d’un seul coup.

C’était un Graal.

Il y a eu une belle carrière et vu la petitesse de l’endroit, il n’y avait pas accès à tout le monde.

Donc il n’y avait que ce truc.

C’était extrêmement privilégié.

Donc déjà, être invité.

L’acteur show du créateur était quelque chose de fou et en plus, baron.

Donc voilà, c’était une espèce de cocher toutes les croix du paradis.

Alors, le truc, c’est que les gens allaient dans les acheteurs chauds de 18 heures parce qu’ils connaissaient les gens du baron et rentraient un peu.

Bien sûr, il y avait aussi des gens qui arrivaient à s’incruster dans le show du designer, qui ont fait leur show, qui était extrêmement privé.

En général, ils avaient préempté totalement l’endroit.

Mais bien sûr, il y avait des habitués qui disaient impossible que John reperer au Baron ce soir.

Mais moi, pour me souvenir de ça, c’était quelque chose à faire, moi, jeune journaliste de mode.

C’était quelque chose de fascinant parce que un créateur, c’est quelqu’un d’assez inaccessible.

Et quand on était dans cette affaire torchio au Baron, parce que j’ai fait aussi beaucoup d’être d’after show ensuite et ça ne s’est jamais reproduit.

C’est vraiment quelque chose.

C’est vraiment quelque chose qui est propre à cet endroit.

Quand on arrivait dans un after show d’un créateur au Baron en l’occurrence, j’en ai fait pas mal avec Balenciaga à l’époque où Nicolas Ghesquière était le designer.

Si on avait un accès direct puisqu’il n’y avait rien, il y avait ce couloir.

Et puis, d’un seul coup, tout le monde était là.

Donc on pouvait danser le Gers ou n’importe quoi avec le créateur, ce qui était faux et.

C’est un fait qui tu as fait revivre ces moments avec énormément de talent et en même temps de sensualité, puisque tu as bougé ton corps en même temps que tu faisais réapparaitre toutes ces silhouettes.

Mais là, j’avoue que j’en ai conçu une certaine excitation.

Lojeski qui au téléphone, on n’a pas voulu laisser parler leur base quand on est en pleine possession, de rappeler un peu plus tard et tout le monde.

Et j’imagine que la taille de cet endroit qui n’excède pas 180 mètres carrés.

Mais là, c’est sapprêtait vraiment pour ce genre de fatuité.

C’est l’idéal de la situation.

Ça rendait un peu plus intime, mais d’un seul coup, on avait accès à des gens.

On n’avait pas idée qu’on puisse avoir accès, même si on les connaissait, même si on a travaillé avec eux dans la vraie vie.

Ça passe par 120, mais beaucoup d’entrevues avec les attachés de presse et d’un seul coup.

Et là, d’un seul coup, on est sur la piste et on danse avec le créateur, c’est certain.

Et sans lui demander ce qu’il y a de génial sans le solliciter.

En plus, on semble solide.

Ça rassure juste de savoir qu’il est là et que tu vas danser pas loin.

Et il paraît que ce moment est en jeu la semaine prochaine.

Je suis d’accord ou pas.

Maintenant, je repense, je repense.

Moi, j’étais aussi.

J’étais même stagiaire à l’époque et on entendait ça Caithness.

Et c’était complètement dingue pour passer directement de la campagne de pub dans le magazine d’un seul coup.

Avec Kate Moss qui était en train de aussi qu’elle chante Lady.

Et je pense que l’esthétique qui s’est créée à cette époque là au Baron était aussi emblématique des années 2000 et 2010 que gagner.

Une particularité du baron, c’est que le baron commence déjà dans la rue avec Bach, avec quelqu’un qu’on aime et qui, comme ça, a le sens de l’accueil.

Et ensuite, il y a ce process absolument incroyable du petit couloir qui va nous amener d’une manière initiatique à l’endroit où on danse, à l’endroit où tout se passe.

Donc, c’est un petit théâtre, en quelque sorte, et un vrai spectacle vivant côté cour et côté jardin.

Côté jardin, ça pourrait être le couloir cosmique qui conduit aux toilettes.

Mais ce couloir, tu l’aimes bien, Jean-Charles.

Je l’aime bien parce qu’il est tapissé.

Moi, je suis très sensible aux matières.

Alors, il y a un néon rouge avec le dessin.

André, bien sûr.

Et puis, il y a ces murs qui sont tapissés toujours de couvertures de sauvetage et de survie.

Bien que jamais via notre bateau, c’est un côté 2001, l’odyssée de l’espace.

Et ma question qu’est ce qu’ils veulent?

Hamdane Nos amis et nos amis qui arrivent du Gers?

Bien sûr.

Il est mon voisin.

Pas la mode d’un autre débat.

Normal, en théorie.

Bergonié, à toi d’avoir des contraintes locales?

Pas du tout.

Les minorités ne veulent pas exactement.

Nous sommes une radio locale à l’intérieur de la radio locale.

La question que j’avais pour toi, Jean-Charles et nous tenons à revendiquer, car nous sommes en grève à Habbo aussi.

Mathieu Gallet Jean-Charles a inspiré.

Est ce qu’il y a eu des choses que tu as concrétisées avec une inspiration par rapport à je ne sais pas aller dire Ah si tu veux, tu peux le savoir que le baron.

Finalement, tu as retrouvé au bar resto bar.

J’ai cru qu’en fait, Le Baron serait une première étape et que le prochain club d’André Lionel s’appellerait Le Marquis, en hommage au marquis de Sade.

Mais non, il y a eu un endroit qui s’appelait le Marquis et que le baron était téméraire.

Et ils ont arrêté parce qu’il voulait faire la même chose.

Mais on ne peut pas faire la même chose.

Je propose qu’on passe en mode nuit.

Maintenant, le loup est ce qui va mieux puisqu’il va.

Il a demandé à Ramdane, Touhami et Mouloud d’arrêter de se faire des espèces de papouilles arabic pas avant une grève lorraine.

Si vous les papouilles pas si vous tirez un papier noir, il faudra chanter en Atépa au courant.

J’avais oublié quelque chose Basilan.

Je rappelle que le directeur de la radio, Xavier Faldo, a fait refaire son bureau pour 70 euros.

C’est scandaleux.

Est ce que tu peux nous lire que l’on est en Ligne Roset?

C’est très cher chez nous.

On est là pour défiscaliser.

As tu quelque chose que tu ne dois pas nous dire encore?

C’est marrant, la dernière fois, j’en retire 4.

Tiens, un autre blanc.

Allez hop, donc fait avec des tous meilleurs souvenirs.

Le meilleur souvenir que tu es capable de nous le raconter ou pas.

Je me souviens d’où je viens.

Ouais, ouais, non.

Mais moi, ce que j’ai fait au baron, au Baron, on s’en foutait.

J’étais comment?

C’était vraiment.

Venez comme vous êtes.

Mais je m’en souviens plus.

Tiens, tu peux intervenir?

Non, mais c’était chouette.

Parce qu’en fait, on s’en moquait.

Comme on était habillés, on sapprêtait pas pour venir au Baron.

On venait quasi en pyjama et en tongs directement.

On appelait un taxi, on arrivait ici et c’était très libre.

Oui, mais c’est parce que tu méconnaissait.

D’ailleurs, il reste des culottes.

On a retrouvé tout à l’heure, moi aussi.

Merci à toi aussi.

En même temps, c’est un blanc ou un noir, un blanc.

Alors, qu’est ce que tu nous dit?

Pardon?

C’est quoi la recette du baron?

Est ce que tu pourrais?

Est ce que tu pourrais définir en quelques mots la raison pour laquelle ça a fonctionné?

Ah non, j’allais dire fraise, champagne.

Tu mets une recette de cuisine?

Le coquetel, le coquetel mythique fraise, champagne et vodka, voilà très bien.

Jean-Charles, j’espère que tu vas pouvoir chanter en auregard qui peut intervenir.

Tu t’en vas du chapeau.

Tire au sort.

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha, Jean-Charles!

VàD, c’est une question.

Maintenant, c’est noir, c’est noir, ça veut dire que tu vas devoir chanter.

Alors, Matthias?

Qu’est ce que tu nous a préparé?

Est ce que tu fais tout ça à coeur?

Les Clodettes, tu as les Clodettes avec les Casteleyn ou les bars honnêtes comme tu veux.

Alors, est ce que est ce que tu peux nous faire une proposition en matière sur On laisse Jean-Charles choisir?

Qu’est ce que tu pourrais me donner?

Comment lire?

Sur quelle chanson l’imaginent tu interpréter?

François 1 Claude François.

Ah non, non, ça dépend ce que tu peux faire.

Et pourquoi pas?

Je veux bien à France Gall, Michel Berger.

On a eu Michel Berger.

D’accord, les sucettes, les sucettes, les sources salées, c’est bien.

OK, laisse tomber.

Si vous prenez vos micros, je vous propose de danser et chanter, laisse tomber les filles.

Mais bon, tu va t’en rendre compte sur le site, non?

Et Matthias, tu ne sais pas qui se fait tomber dans.

Les la villa.

Pendant ce temps, des matières piano.

Bravo à Biya!

C’est la danse conceptuelle.

Non, mais vous avez fait nan, nan, nan, nan, nan, nan en 3 minutes.

Maintenant, c’est enfin.

Cela dit, moi, j’ai laissé tomber les filles du gouvernement.

J’ai écouté Julot.

Interview, C’était très convaincant.

CILIA Moi, j’ai trouvé la recette.

Merci Matthias.

C’était bien, c’était bien.

On va conclure, chante un autre gars.

Ah ah!

Ah oui, un tel chant.

Il y a une question dessus.

C’est en noir et blanc.

Donc, il faut que tu chuis en solo ce jour là.

J’ai vraiment l’impression de vivre avant de le faire.

Tout l’enjeu de l’affaire avec ma bande, quand même énorme, m’échappait, a choisi.

J’aimerais que la Team Mode se rattrape parce que c’est quelque chose de facile.

Vous étiez alors je tombe là dessus.

C’est pas tellement moi.

Alain Bashung.

Vertige de l’amour.

Marguerite, c’est dur, c’est difficile.

C’est dur à trouver.

Des paroles en solitaire.

C’est une très bonne idée.

Sinon, il y a La Javanaise trop dure.

C’est la grosse déprime.

C’est super, la mode.

Mais ça, c’est maiko javanaises.

Mais go!

J’en ai bavé, vous!

On remercie la mode.

Jean-Charles de Castelbajac fit un remake Yobé et Sylvia.

Joyeux anniversaire!

Merci à vous deux.

On écoute le choix de Greg bien à côté de moi à chaque fois.

Ben oui, la prochaine justice avec Simiane?

Allons y!

Et on se retrouve à pour l’équipe musicale des trois policiers, le baron s’épuisant.

Le Baron, 10 ans.

Oui, il y a une.

C’est pour toi le parc réflectivité.

Il a visité la mode, on a visité l’art et quoi de mieux maintenant que de parler de musique avec Greg Boust avec Grey Goose?

On applaudit, s’il vous plaît.

Avec Nicolas Helman, qui est ce soir déguisé en Jean-Jacques Bourdin, exactement.

Avec Pierre Mankowski, avec Philippe Manoeuvre et avec Mouloud Achour.

OK, si vous avez mieux chez vous, discutez entre vous.

Mais je pense que là, on a un très, très, très beau plateau quand même, parce que je me suis fait reprocher d’être premier degré.

Degré premier degré.

Moi, j’essaie de diriger un peu le truc.

Qu’est ce que ça marche, ça?

On l’entend pas, Mouloud, m’entendez?

On nous entend ce qu’on entend, Mouloud.

Ma parole est entendue est ce que tu as quelque chose à dire, déjà?

Est ce que tu as quelque chose à répondre à ça?

Ben non.

D’abord, je te poser une question idiote que tu n’as pas mis de point d’interrogation à ta question.

Ce n’était pas une question.

Alors, tu parlais de tout, sauf du baron.

Parce qu’au baron, on parle de tout, sauf du baron.

Quand on y va, c’est sûr.

Mais la voix est spéciale que quand tu vas dans une soirée, tu dis ce que tu t’es, Platteau, Baron, parce que c’est un endroit fantastique.

Tu te souviens?

Ouais, ouais, ouais.

Ouais, ça peut arriver dans la discussion.

Je peux ambrées là dessus, mon vieux.

Alors quand t’as un truc à dire, les homos, la théorie.

Je suis late night.

Mais là, tu m’énerve.

Ce gars là, vous le voyez pas à la radio, mais Marco est Thomas Thomas.

Il est au max.

Il a adoré.

Il a fait de la gym toute la journée de la journée, toute la journée et l’après, son abonnement au Club Med à Bastille est bien là, bien élevé.

C’est vrai qu’il n’a rien à dire sur le bar.

Il quand même quelque chose?

Vasil Quelque chose du baron.

Tu dis tu me dire un truc vite fait?

On n’en parle plus.

OK, la première fois que je venais au Baron, ce n’était pas ouvert et à l’époque, c’était compliqué pour moi.

Je rentrais pas beaucoup dans les bois et la seule boîte où je suis rentré, il n’y avait personne.

C’était quand il y avait vraiment personne ici et c’était assez cool.

Et après, il y a eu plein de gens, plein de gens, plein de gens.

Et puis je venais plus.

C’est vrai que c’est fidèle à l’histoire et la musique.

C’était alors la musique.

Il se trouve que quand tu vas dans une soirée, c’est important parce qu’il y a un contact entre les gens.

La musique, ça louche.

C’est le premier bigleux.

Mais on sent bien les couilles.

Non, non, ça ne va pas.

L’économique, non.

Faire hésiter, inviter, ce n’est pas par hasard.

Non, elle rejoint ici, toi, pourquoi tu m’as invitée à jouer ici?

En fait, mon concept quand je venais ici, c’est que je remercie vraiment Greg Boust pour ça.

Parce que tu voulais qu’il parle du bar.

Vraiment?

Non, parce que je n’aime pas sortir.

J’aime bien rester chez moi à regarder n’importe quoi.

Très timide, donc.

Quand je dis quand je vais sortir, même quand la musique me plaît pas beaucoup.

Et Greg me disait souvent Vas y, vient avec des disques.

Et quand je déboulait ici, ce que tu peux raconter, Greg, c’était souvent le même truc.

Oui, au micro, le micro va marcher.

Dans un instant, Mathieu Gallet rétablit le micro de Mathieu Gallet.

Oui, oui, ça marche bien quand tu es, quand tu déboulés ici, c’était toujours la même soupe.

D’ailleurs, c’est toujours la même chose depuis dix ans.

C’est d’arriver direct platine.

Bonjour, je joue.

Je vois des personnes et je repars.

Exactement.

Ça s’appelle un glisser déposer ses appels, faire le DJ au Baron et rentrer maintenant.

Mais il est arrivé comme ça.

Il est toujours rentré très vite.

C’est ça qui est intéressant.

On est jamais allé au Baron ensemble, Mouloud.

Jamais, jamais, jamais, jamais, jamais.

Même Aland syrienne.

J’essaie de me souvenir de l’époque.

C’était l’époque du protectorat et à cette époque là, il y avait MP3.

Ce que ça n’a pas marché.

Par contre, à l’époque, il y avait Philippe Manoeuvre.

Oui, à l’époque du protectorat.

Alors la est ce que tu les veux donner au consulat?

Alors un soir, on aura un déjeuner.

Une attachée de presse me dit Dis donc, j’ai vu ton ami Mick Jagger danser comme un fou.

Hier soir, ça se passait aux incroyable croyables le soir même.

J’étais là.

Bon, lui était reparti.

Je suis venu vérifier.

Ben, tu sais que les gens ont pris pour Mick Jagger.

Ce soir là, ils se sont dit puisqu’ils étaient là hier.

Ça doit être lui ce soir et je n’ai pas été déçu.

Franchement, j’étais.

J’ai découvert Greg Boust.

J’ai découvert son algorithme imparable pour réussir à créer une ambiance de fête implacable.

Mais rendons hommage à Greg Boillat entre 2 et 3 heures du matin par un algorithme bizarre.

Après vous avoir passé John Lee Hooker, Daft Punk.

Justice il envoya France Gall.

Et c’était l’hystérie collective.

La première fois, il y avait une pelle.

Un mec du rock, c’était Philippe.

Ah ouais?

Est ce que tu te souviens du soir où j’ai cassé la gueule de Bach?

C’était super génial.

Et moi, je l’ai rouée de coups par terre.

L’adoraient et comment il appelle son copain le grand grand baraqué que je lui avais craché dessus.

Mais quand on a tué d’un ours.

Pierre, tu es muet, mais tu n’en pense pas moins.

Non, mais moi, j’étais vachement intéressé par ce que disait Philippe sur cet algorithme.

Moi, je me suis j’ai un souvenir très vague, en fait, un souvenir très vague de Grey Goose qui me racontait comment ça marchait algorithm.

Mais j’aimerais bien qu’il me raconte.

En gros, quel est ce qui lui m’expliquiez.

Voilà qu’il y avait Dellys.

C’était très savon.

On passait un morceau de disco que derrière, il fallait mettre un morceau un peu plus rétro derrière un truc d’électro que tu me raconte, Greg.

Comment tu l’a inventé, ce truc?

Je ne sais pas quelle heure il était, mais je pense pas que je t’ai dit qu’il y avait des listes très savantes parce que Greg est bavard.

C’est fou.

Tu continues.

Mais je ne pense pas avoir fait la moindre liste pour jouer.

Mais non, j’ai rien inventé du tout.

C’est juste que pour l’anecdote, moi, juste avant le baron, je me faisais chier à essayer de jouer dans des clubs qui voulaient entendre que de la house, c’était un enfer dont je n’arrivais pas.

Et puis puis, André et Lionel sont venus me chercher au Palais de Tokyo.

On y revient.

Et puis ils m’ont proposé de jouer et j’ai halluciné parce que le premier morceau gémit.

C’est vrai, Philippe, c’était un Rolling Stones et je me suis retrouvé avec des gens de 18 à 60 ans qui étaient en transe et en folie parce que je jouais les Rolling Stones.

Donc c’était un moment où cette musique là n’était plus là.

Que tu as joué les Rolling Stones à Mick Jagger jusqu’à maintenant?

Mick Jagger?

Il y a eu.

Oui, il paraît que cette chanson est jouée.

Oui, j’étais là pour ses 60 ans.

C’était assez fou.

Vraiment, le mec qui joue du génésique en yajosi?

Mick Jagger en oubliant que c’est Benjamin Biolay.

D’ailleurs, je voulais dire OK, mais pour finir, juste parce que il n’y a aucune recette.

C’est juste que l’idée, ça a toujours été vain.

Ça a été toujours de casser la recette quand même, tout en faisant.

Mais bien sûr qu’il y a une recette.

Mais si tu veux la recette, je ne vais pas faire genre.

Ça a toujours été de casser le rythme, de passer d’un grand BPM à un petit BPM tout en faisant que les gens ne quittent pas la piste de Nantes parce que je pense que les gens font chier.

Je pense que vous virer les deux mecs.

Il y a des gens qui font du bruit.

Ne soyez pas vraiment nombreux.

Nicolas Ulmann Oui, c’est moi même.

Alors je tiens à dire que moi, j’admire vraiment les bas.

On n’est pas fan, mais chaque fois que je venais, Nicolas Ullmann était déguisé différemment.

C’est vrai, mais j’ai mis du temps à comprendre que c’était la même.

Personne ne reconnaît pas parfois Nicolas.

Nicolas est très, très bon dans le déguisement.

D’ailleurs, un soir, tu t’es déguisé en back.

Je me suis déguisé en batch.

Je me suis fait passer pour lui.

Là, des gens, c’était bien qui m’ont pris pour Bach.

On leur a dit Écoute, si tu veux rentrer dans Barrons, tu vas avoir un grand black qui s’habille un peu comme dans Starsky et Hutch, comme dans les Seven Seas.

Je lui dis que tu vas me Mapar ce jour là.

J’avais fait des photos pour le Loyd, pour une série de mode où il fallait représenter les métiers la nuit dans les métiers, la nuit, le portier.

Je m’étais déguisé en bac.

Je m’étais endormi tellement c’était long pour maquiller cinq heures de maquillage.

Et après la photo, je ne me souviens pas en noir.

C’était tellement long, le maquillage.

On m’a mis un faux nez.

On ne m’a pas mis en noir.

J’avais une perruque de cheveux frisés.

Et comment il m’a donné son costume.

Il m’a donné sa veste.

Il m’a donné en taille 54, sa veste à carreaux, ses lunettes fumées.

Et donc, je me suis dit c’est trop con d’utiliser cinq heures de maquillage pour se roder.

Maquillage.

La séance photo terminée, tu sais que lui même, il a sept heures de maquillage avant d’arriver ici tous les soirs.

Qu’est ce que tu avais mis sous frame pour échapper Flée lorsqu’on achète un homme au marché Saint-Pierre?

C’est une espèce de mousse pour remplir les matelas ou pour remplir les oreillers.

Et je l’avais mis pour avoir l’air un peu plus baraqué, donc jouer à la radio.

Là, je me suis mis à l’entrée dans une belle baraque.

Or, tu sais que quand j’ai vu Philippe Manoeuvre tout à l’heure, j’ai cru que c’était toi, Nicolas.

Moi, ça me fait ça au concert de Drake, Nicolas et moi, au concert de Drake.

Carrément.

Je croyais que c’était Philippe Manoeuvre.

Je me suis fait passer pour les copains du baron, pour Sébastien Tellier.

Je me suis fait passer pour lui.

Je suis arrivé avant son second, son after show, après son concert.

Je suis arrivé avant lui.

On m’a offert sa table, on m’a offert ses bouteilles.

Je me suis un peu trop pris pour le personnage.

J’aurais fini sa bouteille.

Je me suis retrouvé par terre.

Je ne savais pas facile.

Tu avais la barbe de Greg Boust?

T’attend.

J’avais la part de ce qui orientalis.

Une bouteille, c’est pas la même.

Ah ouais?

Est ce qu’on ne parle pas cette bouteille?

Pierre.

Moi, j’ai une question pour Pierre tu parlais de mélanges de musique.

Moi, j’ai l’impression que c’est surtout dans un endroit comme celui ci.

On peut se le permettre, peut être.

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

C’est vrai que Greg avait raison quand il expliquait que parvient ton micro, c’était compliqué.

C’était compliqué de trouver des endroits où on pouvait jouer de tous les genres de musique.

Et c’est vrai qu’au Baron, ça passe de l’électro hip hop en passant par le rock, des morceaux des années, la variété française.

Pop et rock n’est pas non plus la règle généralement, les endroits étaient plutôt les salariés, pas les choses autrement.

Pierre Egide Oui, c’est la réaction des gens.

Venir à dire qu’on fait un débat autour des accords parce que c’est ce qui se passe.

David Tannerre.

C’est bien ça.

Je ne suis pas d’accord.

En tant que jeune Parisien, qu’est ce que tu voulais dire?

Il est apparu à l’époque, dans les années 90, en musique.

Si l’on voulait écouter du rock n roll, il n’y avait qu’un petit passage obligé de accordeurs qui te passait à Lenny Kravitz, un Rolling Stones, un ac dc.

Tu pouvais aller te coucher.

C’était assez triste, oui, mais Greg Boust a changé le game.

Un en un an.

Mais arrêtez, non.

Le problème, c’est que on a un an.

On arrête pas game ici.

On a pu se marrer et on a parlé.

Mais tu m’as abruti et vous rappelez pas.

Mais moi, je m’en rappelle très bien.

Dans les premières années, on se faisait critiquer de boum.

Je ne sais pas quoi.

C’était un peu relou, mais en vrai, tous les mecs qui faisaient la bonne musique qu’on aime électro, hip hop tout ça venaient tous boire des coups ici.

Parce que parce que quand tu fais d’electro, tu ne fais pas.

T’écoutes pas que de l’électro tous les jours dans ta vie, t’as envie de voir la force de ceux qui sont.

Tu manges du Nutella qui a envie de dire un truc?

Je me souviens aussi de moments live à Caputo, où il n’y a pas eu que des trucs de DJ.

Je me souviens de ce concert de best dito qui avait grimpé sur un piano en plein Festival de Cannes.

Il était hyper tard et piano, alors il va bien et va bien.

Et elle avait joué.

Elle avait joué deux ou trois morceaux et il s’est passé ça au Baron aussi.

Des moments Lembeye, Blondie aussi.

Vous en avez parlé à l’heure des happenings?

Y en a eu.

Beaucoup l’ont dit du blog.

Voilà ce qui était bien et ce qui est toujours bien.

Parce que c’est toujours le cas dans ce club.

C’est que des gens plus pareil, tant les artistes sont déjà été des chanteurs très connus.

Venez ici pour rien, alors que je ne vais pas citer le nom de la marque.

Mais avant, vous avez pris un énorme cachet pour une soirée.

Et après, il passé ici.

J’en ai joué pendant trois heures.

Est ce que Jean a déjà joué ici?

Jamais.

Est ce qu’il est déjà venu ici?

J’aimerais ça.

C’est intéressant, c’est intéressant.

Voilà, voilà.

Voilà, voilà, voilà une musique qui est venue ici.

Apparemment, à moi, j’avais retenu que non.

Non, pas, voire dans mon jardin dans un cas de John Lennon qui a chanté et il s’était électrocuté avec le micro.

Il y avait un micro qui était branché.

Je ne sais pas comment.

Je me rappelle qu’il mettait sa veste et qu’il mettait son micro dans sa veste pour pas se prendre de jus et que c’était un moment assez rocaboy.

Certains de mes bons souvenirs à l’instinct.

Je me disais tout à l’heure que pour toi, le baron, c’est vraiment le lieu de naissance de Boko Haram.

Pourquoi pas?

Parce que non.

Mais c’est vrai.

Ça remonte au jour où, là bas, il y a des gens qui l’ont mal pris.

Et voilà, ritualisées non plus, les à pas radicaliser beaucoup d’un endroit.

Prenait encore bien ce genre de chose.

Matthias.

Voilà un débat qui a pu passer aux il l’être.

Oui, oui, les.

Merci Matthias.

Merci beaucoup.

Alors oui, tiens, un grand tube d’ici.

Les chiffres n’ont pas grand tu.

Un petit tube, un petit tube y Marcos de Santos qui voudrait te poser une question?

Je suis là où sont les degrés?

Oui, car Marco Santos veut désinformations.

Vous me casser les couilles de me casser.

Un peu furibard.

Ah oui!

Faut jamais dire jamais les mettre côte à côte.

Vous êtes un fervent, attend vos questions au premier degré, puis posons des questions.

Philippe, c’est quoi ton meilleur souvenir?

C’est quoi ton meilleur souvenir?

Dis moi une bonne musique.

J’aimais bien.

Quand Greg Boust jouait John Lee Hooker, vers 2 heures du matin, il mettait un morceau qu’il appelait Whiskey and We Mode.

J’ai toujours trouvé ça incroyable.

Dans les années, au troisième millénaire, un DJ lasses, DJ pour moi, c’était le dernier DJ Greg Boust.

Il a également réussi à remettre John Lee Hooker en phase avec l’époque.

Et rien que ça, c’est admirable.

Il a mis sa page cépages, mes disques à moi pour presque rien.

Oui, j’aime bien la pop.

Ben voilà, ça, c’est des questions.

Est ce que je peux poser une question premier degré?

Même deuxième degré.

Basilan, une question premier degré, vraiment évasive.

Greg, est ce que ça va te manquer?

Salopard?

Ouais, ça va me manquer.

Oui, ça va manqué.

Ben oui, c’est un peu ta vie quand même ici.

Mais ça, c’est pas moi.

Je dis toujours que ici, je pense que j’ai perdu au moins cinq ou six années de ma vie pour demain.

Parce que pendant cinq ans quand même, j’ai joué cinq jours par semaine.

Mais si c’était à refaire, je le referais, bien sûr, bien sûr.

Parce que c’est là que, et c’est là que j’ai pu m’épanouir, parce qu’avant, je me faisais un peu chier.

Attention, je parle de Didier.

Moi, je m’éclater dans les restaurants de mes potes, etc.

Mais c’est vraiment là que je me suis éclaté et que j’ai pu avoir la chance d’être libre, d’être libre.

La liberté, ça n’a pas de prix.

Est ce que tu veux nous dire ce qu’on peut dire qu’on est là pour le dire?

On m’a écouté.

On va faire une pause musicale avec des choix que nous avons reçus ensemble.

L’Abbé Pierre, je veux chanter, moi, OK, ça ne passe pas pour le mode.

J’ai une question au premier degré pour Nicolas Gavazzi.

Ça, c’est bon.

Est ce que quand il y a d’autres gens qui sont déguisés?

Des jaloux?

Personne ne peut se déguiser aussi bien que moi parce qu’il y a des gens déguisés qui arrivent.

Est ce qu’il y a une complète?

Est ce qu’est une battle de gens déguisés?

T’as vu comment ils ont pourrave leur déguisement comprenant un déguisement?

Ouais, c’est pas super premier degré.

Dans un premier temps.

Ariel, un de mes bons souvenirs.

Un jour, j’avais fait un match de boxe avec Aurélien, Vic et tu m’avais été.

Et toi, tu étais mon entraîneur.

J’étais travailles à Cannes, au Baron.

Ouais, ce match de boxe.

Ah ouais, très, très beau.

Il l’avait fait un peu à la main dans The Moon.

J’avais mis des pastilles de sang dans ma bouche en faisant vraiment croire que je m’étais fait déjà un peu peur.

C’était un peu violent.

Je me suis éclaté dans les tables et du verre cassé et je me rappelle que tu as animé ce match de boxe.

Absolument.

C’était à Cannes et à Cannes.

Ce qui est à Cannes reste à Cannes pour la bière est sortie de prison.

Le Barça était en premier lieu d’accueil.

J’ai été accueilli par Greg.

Boostées, paret dimmigrants.

Oui.

Qu’est ce que tu as fait pour aller en taule?

Avait dû faire un sacré truc.

Est resté 12 ans.

Il a fait comme Beigbeder.

Il avait pris la cocaïne sur une voiture à la sortie du baron Truc de faire des trucs dégueulasses dont je n’ai aucun souvenir.

Si vous êtes les parents du fugueur Pierre Huskys, sachez qu’il est là, ici encore pendant au moins une demi heure.

J’aime Grégoire, tu peux nous dire ce qu’on va écouter maintenant.

Je vais te le dire juste avant, je fais mon.

Je dis juste que dis moi.

Mais, termine t on, le baron, c’est plein de DJ résidents qui sont arrivés à créer et qui ont envie de savoir.

Voilà cette histoire.

C’est au moins une vingtaine de résidents et sectionne, portant smoking.

Le morceau, c’est oui.

Il est beau, Big John.

Il est très, très beau.

Bien.

Ah ouais, ouais.

Hachoirs, viens, vient pas.

Pas parce qu’il est bien noté pour qu’il dit oui, je sais, mais il reviendra, t’inquiète pas à regarder.

Elégance même, voilà.

Le nœud papillon bien Koumac Je suis désolé de t’avoir casser la gueule, on se retrouve à payer, c’est juste pour te faire venir vite fait à l’épatante dégage.

Je suis tellement désolé.

Qu’est ce qu’on écoute maintenant?

On écoute.

Staines s’est laissé hachoirs et on se retrouve après le premier degré.

Rejoignez nous sur le baron teigneuse.

C’était un concept de World Weather, Saint-Guen ou Celestial.

On applaudit tout le monde pour les 10 ans du Baron rouge.

Sélection incroyable.

Une sélection Baronets, c’était parfait.

Je rappelle donc que nous faisons une émission pour les 10 ans du Baron avec Ariel Wizman et Pépito de Santo à mes côtés.

Nous avons là, autour de cette table Greg Nicolas Ullmann, Pierre Haski, Philippe Manoeuvre et Mouloud Achour.

On applaudit tout ça.

S’il vous plaît, allez y.

Ils sont tous là.

On est content, on est content.

Alors, il va faire un hommage à Bakhti.

Et voici la vie et voici la vie, la vie, la belle vie qui coule dans nos veines.

C’était Nicolas Ullmann meurt d’envie de chanter quelque chose.

Alors oui, on passe en mode nuit en passant.

Non, on parle encore un peu, on parle encore un peu.

Il y a sûrement des petits trucs encore à nous dire.

C’est un projet, ça?

Ouais, ouais.

Ouais, je voulais te faire une déclaration d’amour.

Mais voilà, voilà.

Déclaration d’amour, Marco.

Les deux femmes tiennent la main.

Ça fait hyper 20° premier degré premier parce que j’ai beaucoup d’amour pour toi.

Ouais, j’ai beaucoup d’amour pour la personne qui était devenue.

Ouais, pas devenu orange garde.

La pêche reste.

Ça reste comme ça.

Je vais rester moi même.

On ne lâche rien, retient Georges Feydeau.

Connaître un univers jeune, aimé, super-Terre sont tous derrière toi.

Referez qui ter le TER et reste comme t’es reste gateaux avec toi.

Je suis Ipergay est à la rue derrière toi.

Plus gateaux.

Lui, non, non.

Mais sans blaguer.

Marco, t’as déjà fait plein de trucs géniaux.

Tu vas en faire plein d’autres.

Nous, on est là, on est derrière toi à tout le ghetto est avec toi, tout le monde et je vais te dire Man, tu me demandes de tuer pour toi, je tu attends.

L’applaudit, la mort.

Ha ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Et maintenant, je peux le dire, j’ai jamais sorti mon gars et je vous le montre pas.

Mais je peux vous dire que si quelqu’un fait chier mon poto gwan acco de Santos NACO, je le rappelle avec toi, quelqu’un qu’il avait fait chier au Trianon.

Je me rappelle que tu avais voulu couper la tête de cette personne.

Oui, bien sûr que tu veux dire qu’est ce que je crois avec l’État islamique a tout inventé.

Attendez, on est tourné quelques barbus là, autour de cette terre finit bien.

Philippe, tu es un peu notre doyen ici.

Table1, je parle.

Oui, et toi, tu es pas mal sorti, j’imagine?

À une époque, toi, t’as aimé?

Non, mais une question super belle.

Est ce que toi, c’est la première fois que je ton à ta plus?

Parce que ça te rappelait justement une époque où la nuit était un peu près ce qu’on en dit.

C’est galère.

Quand on sort depuis le téléphone dans 5 minutes, il n’y a pas qui quoi.

Alors, à Paris, il y a des bouts et des longues boites qui sont restées comme le calage dessus, les bains douches.

Et le Barreau s’inscrit dans cette longue tradition de la nuit nocturne parisienne.

Un endroit de folie, un endroit en dehors du monde, à l’endroit où on peut venir de la porte.

Quand on sait qu’on va trouver des amis, des lits.

Pourquoi pas aujourd’hui?

Pas moi.

J’ai vu Ariel Wizman faire des DJ sets entièrement à base de prix à faire rêver ce break là.

Bravo à lui aussi, Ariel, le DJ en résidence.

Moi, quand j’ai commencé à venir ici, j’ai fait une résidence avec lui tous les 15 jours.

Ouais, ouais, c’est grâce à lui.

Moi, j’avais du mal à mixer ici.

Il a juste dit à Lionel On veut une résidence.

Il est revenu me voir 2 minutes après.

Même pas bourré, on l’avait, on l’avait.

Baybars, voilà, ça se passe dans les endroits où on jouait.

De temps en temps, on prenait le micro.

On n’avait rien à dire, mais on ne sait pas très bien.

Mais est ce que ça a rappelé ces boites comme la syphilis d’après midi?

Chlamydia?

Le clavier tiers dialyses?

Le Britannique a sorti le plus bas.

Je me souviens du premier club à Paris et Cialis, Cialis, Cialis.

Génial, le service.

Super bien!

Je suis allé au chlamydia hier.

C’était fou.

Mais écoute, merci de cet hommage.

Tous les deux.

Franchement, Marco, c’est des très bons souvenirs qu’on avait ensemble, mais qui allaient faire parler de nous deux, à part nous deux.

Finalement, il y a Rohff, qui a consacré une chanson de Marco 223 oui, oui, oui, oui, Rohff.

D’ailleurs, Booba la clashé là dessus, c’est Hexagones.

Moi, c’est mon Marco.

Je suis à Miami.

Je peux en parler.

Je peux vous parler de vos deux.

J’ai un invité surprise en dans les Grecs.

Vas y!

Non, je te dis, je peux en parler de Marco parce que vous avez été quasiment dans les premiers à faire des DJ sets en duo qui était féérique.

C’est vrai, mais c’est vrai surtout.

Alors là, on a atteint.

Intensifiera la côte.

Oui, à un quart d’heure de musique dans le noir et il s’est passé beaucoup de choses à ce moment là.

Tu veux dire que si on arrête de parler aux gens et en donner la sensation, je me rappelle d’une soirée, effectivement, où ça a parlé pendant une heure et demie.

Et surtout, il y a quelqu’un d’une heure et demie.

Ouais, ouais, mais il y a.

Du coup, il y a une conquête de costumes.

Alors Nicolas Helman?

Oui, tu vois.

Par exemple, quand Philippe Manoeuvre fait la nouvelle star, est ce que tu pourrais juger le costume?

Je pourrais très bien être un arbitre de costume.

Alors oui.

Nous avons un jeune homme devant nous qui soit un peu pour une sorte de gourou.

Je tiens une secte avec des lunettes de X man.

Je suis aveugle, mais j’ai mes lunettes qui me rendent la vue, mais là, c’est un mélange de super héros, de gourou, la barbe, les cheveux.

Il a un petit coup de blues lié à la jalousie.

C’est mignon!

S’est demandé comment je m’habille dans 20 ans.

Attention futur.

Racontez votre meilleur souvenir ici.

C’est quoi, franchement?

Regarde mal, tu ne peux pas faire comme si corps ce qui n’était pas à côté de toi.

Moi, je suis là bas quand on parle du style de Pierre Vallières, quand il se met à parler de La rivière, c’est tout le monde est ton frère et tout le monde tu regardes la petite chemise vichy.

A mon âge, je me suis déjà fait la différence, mais la solution, c’est la vallée.

Je voulais couper les cheveux.

Je ne sais pas pourquoi, mais oui, j’ai des souvenirs du baron.

J’en ai plein.

J’ai des souvenirs autour de cette barre de polders numéro 5.

J’ai compté.

C’est donc désormais récent.

J’ai souvenir de voir Vikash Dhorasoo très, très souvent, m’ont donné Hémérocalles avec un avocat qui a dit jongler avec un truc.

Je ne sais plus quoi faire.

Voilà, j’en ai plein et j’ai du mal à me remémorer ces souvenirs.

Vous savez, votre question, elle est cool.

Normalement, ce qui se passe au Baron à Snobant, c’est ça.

Le truc, c’est que ça a été la devise de Philippe.

Il y a une question que je vois balancer gentiment, c’est pourquoi tu mets jamais de boucles d’oreilles.

Ça a attiré hyper obtenir.

C’est à cause de Boko Haram.

Bon, ok, alors maintenant, on va faire les noms.

Pas tout de suite, mais on va écouter trois chansons sélectionnées.

3 En fait, des extraits.

Et pourquoi c’est toi qui a voulu le faire?

Parce que si vous voulez vraiment écouter les 10 pour les 10 ans du Baron, on y est jusqu’à 3 heures du mat, donc, alors on commence par le chanter sur les tubes.

Qu’est ce qu’on va écouter, tu sais ou pas?

Là, j’ai devant les yeux dans ta boîte à chialer un système.

Et puis, après avoir déjà joué ici, après Phoenix, l’estonien, OK.

Et pour finir, qu’est ce qu’on attend pour foutre le feu?

Eh bien, c’est super.

Oui, pour être heureux, mais sans des morceaux.

L’un ou l’autre sont vraiment des morceaux emblématiques où les gens se sont retrouvés dans tous les sens sans se retrouver sur tous ces morceaux là.

Quand on écoute un petit peu LCD ou.

Celui là, du Lionel.

Mais c’était ça le prochain.

Voilà, c’est fini.

Il y a toujours un lien de causalité.

C’est des gens qui ont été là depuis le début qui nous ont suivis.

Et là, il fait un peu de rock.

Ça ne fait pas de mal.

C’est vraiment des bordeaux où les langues se resserrent, les commerçants sont intacts.

Les gens étaient comme des fous.

Nous n’avons rien.

Le système win win win win.

L’estimé Lespetits Flammèche.

Premier changement, mais le prochain, c’est parce qu’on est on n’arrête pas de parler du passé.

C’est pas si vieux, c’est pas de Jean Gabin Time, mais bon, là, c’est sûr qu’on va pas l’écouter en entier durant 15 minutes.

Gaz de shale gas.

Pas tchatcher du jambon.

Le rose de nuit.

C’était quoi, ce sont?

C’est tout le mode nuit, c’est quoi?

J’ai l’impression de notre.

De bonne nuit, le menu dit c’est.

Toi, moi, tu fais le malin, on peut faire un papier au hasard.

OK, voilà le blanc.

Qu’est ce qui est écrit dessus?

Degré 1er mars.

Cette question, c’est quoi ton meilleur souvenir?

Non, va dire un autre.

Attend alors ta rencontre la plus surprenante ici?

Oui, je me suis rencontré, moi.

Bah, tu t’es retrouvé, je me suis.

J’ai découvert enfin un découvert qui était ma vie était la réalité.

Tu as peut être tiré un papier noir qui a peut être chanté.

Je te prévient, donc je ne laisserai pas le papier blanc à certaines questions.

Encore a 4.

Maquillez le chanteur des Rolling Stones.

C’est quoi ta rencontre la plus surprenant?

Là, on recommence.

Les questions ont été rédigées par Original.

C’est noir, c’est noir et blanc aussi.

Il faut que tu réponds dans Raggamuffin.

Ton pire souvenir à Venansault?

Non, je n’en ai pas eu.

Chinaud Franchement.

Non, non, c’est le chanteur des Rolling Stones, bien que Tata Nono.

Franchement, que des bons Chapelle-Launay, non?

J’ai peut être découvert qu’il avait une prostate complète, mais rien là, chez moi.

J’ai été que des bons souvenirs au Barreau.

C’est quand même difficile.

Tu te prends un râteau, ça fait 10 Basie que ça commençait à vraiment beaucoup marcher.

Il fallait quelqu’un qui soit un peu plus rigoureux que nous à la porte pour faire la sécurité.

Il y avait une petite lesbienne qui se la péter, qui travaillait au peu sa vie.

Alors, ne dis pas du mal de Sabine ce que je veux.

Je parle d’un souvenir de merde.

Vous avez pas du mal de rentrer?

Qu’est ce que tu penses que toi, tu rend la vie?

Tu ne veux pas être irrécupérable.

À l’époque, je dis ce que je veux.

Tu sais dire que tu étais déjà homophobe à l’époque où j’étais, ça n’a rien à voir.

Est ce que j’ai parlé de la sexualité parce que le bruit, que une petite salle?

Vraiment, j’ai déjà sucé d’habitants.

Y’a vraiment yaura cool Greg, quand il doit y avoir un mauvais souvenir de West Traumatisme.

Oui, parlons des traumatismes intolérants.

Le Front national n’est pas Charlie.

Est ce que c’était térabits de venir?

J’ai d’abord oublié Jean-Marie Le Pen.

Jean-Marie Le Pen, je pense que ce n’est pas très Charlie Chaplin, mais c’est très compliqué de dire que les pires souvenirs se sont toujours transformés en en méga souvenirs avec des gens.

Coupure d’électricité pendant une heure avec les gens qui hurlent.

Mais après, si je peux être parce que je ne suis pas, je pense que le pire souvenir pour tout le monde, c’est quand André arrive dans cet endroit et que d’un seul coup, les Didier Phlippe qui viennent et qui leur disent de changement, cette musique de merde, ça fait des années qu’ils avaient envie d’écouter les Suisses.

Mais bon.

Mais il a toujours eu une idée très précise.

Et franchement, c’était moi.

Ce n’est pas de la flagornerie, mais il a toujours su ce qu’était son club.

Donc, je parle d’un souvenir de DJ.

Pas que pour moi.

De Didier, qui commençait un peu à se chier dessus parce qu’il se disait Putain André, là, il va se casser les couilles.

Moi, je me rappelle du pire souvenir de quelqu’un, je pense.

Je parle pour lui.

Je pense que je peux me permettre.

Mais mes qui?

C’est un mec un jour qui chantait au karaoké.

C’est qui, François Bayrou?

L’Unapei, c’était un chanteur de karaoké et un moment, le mec, il s’en porte plutôt bien.

Sur une chanson des Doors, Like Mike Fires et je dis à tout le monde il faut le feu, il faut le feu, il faut l’arrêter, il faut éteindre le feu et j’ai pris le l’extincteur du baron.

Je l’ai vidé sur toute la piste.

La soirée était à son flyback.

J’ai dû virer tout le monde en le but, secondent dans la rue, il y a une fille qui a voulu me faire un procès parce qu’elle avait reçu de la fumée dans l’oeil.

Et c’était tellement marrant que même Lionel, je suis rock.

Encore reconnaissant, il m’a pardonné.

Ecoute, mec est un enfoiré.

C’était tellement marrant que je te pardonne.

Je parle pour ce mec qui était presque asphyxié.

On a quand même vidé un extincteur de pompiers dans la salle.

Les murs étaient blancs.

Il y avait de la poudre partout.

J’ai osé faire ça et ça reste le pire souvenir de ce mec.

Mais c’est vrai que pour moi, j’avoue, c’était un de mes meilleurs souvenirs.

Et là, tu viens de régaler Marco, qui adore les anecdotes.

Je vous propose un truc.

Là, on est combien?

C’est quand même bien ce qu’on pourrait faire.

Un spectacle?

Kanye West, penses tu seras Kadhafi a une chanson, une chanson.

Greg a une chanson qui tient Nicolas parce que tu sais chanter, il parait.

Moi, j’ai envie de faire ça.

Vous savez quoi?

Il l’a prise.

Nicolas a tiré.

La balance n’a cependant pas.

Alors, choisi ta chanson, merde!

Vous avez des choix un petit peu varié.

Julien Clerc du feeling, du joli joli, j’aime bien passant, je lis où aller alors que je t’aime.

Du regard, quoi, ça va.

Et assez d’endroits où on chante Que je t’aime de Johnny.

Je ne sais pas.

Julien.

Sinon, je ne vais pas chanter Eddy Mitchell, à laquelle il ne rendra pas ce soir.

Entre les paroles, il ne rentre pas ce soir.

Tu là où il margelle?

Oui, c’est tout.

Il n’a plus d’espoir.

Plus d’espoir.

Sinatra?

Des Sinatra?

En même temps, Sinatra, ça fait partie un peu du paysage.

Ici, vous jouez Sinatra.

Il y a un Rolling Stones pour Philippe.

New York Tu vois New York, New York?

D’accord, voulez pas un truc à Sinatra.

Je ne sais pas pourquoi les gens mangent, car c’est un vrai mystère.

Allez, on essaye Sinatra, il a pas, y’a pas beaucoup de choix, alors il va.

Que je peux faire bialik tous ensemble ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ouais.

Le village au fond de la vallée.

Bravo au peuple, ici le roi!

Je remercie les amis d’écouter un autre morceau de Greg l’acquitter.

Moi, je remercie l’autre Philippe, Pierre et Nico.

Merci d’être venus me soutenir.

Je me rappelle d’une émission qu’on a fait avec Jean-Louis Barrault.

Ça nous a fait les beaux endroits.

On était à Caracas avec Reagan et nous avons fait une émission de radio avec des Karaca de manière remarquable avec Vrai a Diabolos.

On a applaudi Mouloud, on applaudit Philippe Manoeuvre, Pierre Jankowski, Nicolas Humann, Mouloud.

Le mot de la fin, ça t’appartient.

Là, pour le coup, tu vas nous dire un petit truc Dilo un truc ° premier amour et accéderait.

Dis nous que c’est beau quand même pour un endroit comme celui ci de durer encore dix ans.

C’est un endroit où l’amour est né parce que chacun disait que c’était la dernière qui a rencontré son mari.

Il y en a partout où ça prouve que c’est une femme qui pense.

Alors, l’anecdote, l’anecdote juste après?

Ah oui, c’est vrai qu’on aime l’anecdote.

C’est que Lionel et moi, au tout début, ça faisait de moi.

On était ensemble.

On s’est dit tous les deux.

Bon, c’est son club, mais je sais, je pensais déjà que c’est un rendez vous dans dix ans.

On s’est dit qu’on ferait trois ans ou sept ans ici était des chiffres charnières et ça fait dix ans, donc c’est pas mal.

Le mariage gay existait déjà et malheureusement.

Mais la chanson de Patrick Bruel, qui irait très bien avec la situation de ce soir et s’est approchée.

Non, parce que ce n’était pas du rendez vous dans dix ans.

Et pourtant, c’est là que Johnny Cash.

Il vaudrait mieux mettre à l’heure.

Souchon, j’ai dix ans, c’est pas mal quelqu’un.

Je n’ai pas dix ans.

Iosseliani un peu trop facilement pour clôturer la musique.

A l’écoute, Sing sing sing.

C’est ça?

Ouais, c’est ça, un Markos.

Ça, c’est absolument toi même reconnu.

Là, je pourrais seulement libérer la parole.

Merci Marc pour la fin, ce n’est pas la fin, mais c’est l’emblème du baron à mes yeux.

Tout simplement.

Merci à tous.

Sing Sing de Benny Goodman.

Merci Greg.

Oui, merci à vous tous.

Et après, on rejoint donc les gens.

Oui, oui.

Après, on a toute l’équipe du Baron qui a travaillé ici pendant 10 ans.

Il y aura Ionel Bobo WAQ, l’Ours bio, et là, tous les fumiers qui sont là bas, on se retrouve après.

S’il vous plaît.

Applaudissements partisans du baron.

On va terminer en beauté, on va terminer avec ceux qui ont qui vivent ici depuis dix ans parce que c’est à peu près le cas.

On peut dire que vous êtes ceux qui sont là depuis un peu plus, un peu plus longtemps que d’habitude.

Lionel.

Déjà, première question est ce qu’on entend le micro?

Lionel?

Oui, on entend très bien Lionel.

Est ce que tu peux nous donner déjà la raison pour laquelle André n’est pas là, hein?

Question piège.

C’est la vraie question.

On est d’accord.

C’est une bonne question, non?

Pourquoi André n’est pas là?

Je ne sais pas.

Est ce que quelqu’un sait où on aura oublié?

On a oublié de l’inviter, peut être.

T’es sûr?

Non, non.

A mon avis, il est à l’étranger.

Alors, est ce que tu peux nous raconter très rapidement comment vous vous êtes retrouvé?

Tu te souviens pas comment tu t’es retrouvé?

Ah ah!

Voilà Ariel!

Ariel s’en souvient.

Ouais, ouais, ouais.

Des témoins, c’est Mesquita.

Poser des questions grind premier degré commence à poser des questions.

D’accord, il a commencé un truc genre Comment tu t’es retrouvé?

Tout ça, c’est intéressant, non?

Ah ouais, ouais.

Ouais, moi, alors j’ai fini là.

Comment tu a eu ce plan?

Parce que je suis un très bon imprimeur.

Tout le monde le savait et on sait que tu as annoncé que tu faisais de l’impression.

Mais comment a eu ce plan?

Comment un après?

Les Johnson ont cherché une petite maison?

Oui.

On a fait 2 3 ans de soirées itinérantes de partout à Paris pour s’amuser et on avait besoin de notre QG pour moi dans mon petit réseau.

On m’a dit que le Barreau était fermé depuis des années et que parce que c’était fermé avant, vous le reprenez.

Ça faisait deux ans que c’était fermé et voilà.

Donc j’en ai parlé à André.

J’ai dit quelque chose, le Barreau.

Il paraît que c’est un rôle à rendre et que c’est sympa.

Il m’a dit Harbaoui, le Barreau, j’y étais justement à l’époque du vrai Barreau qui connaissait l’endroit.

Et c’est vrai qu’il y avait les plus belles gonzesses, les plus belles.

Je ne sais pas, mais c’était comme aujourd’hui.

Des gonzesses faciles, je crois.

Et comment t’as fait pour l’avoir?

Tu mis un peu de pression?

Non, pas de violence, non.

D’habitude, c’est quelqu’un de t’entendre quand tu veux.

Tu sais comment le tordeur motiva.

Order passe facilement à l’acte et donc on est rentré dedans.

Tu t’es dit qu’il y avait un truc à faire?

Ouais.

C’était une époque où on n’avait pas peur de bouger dans le 8ème.

Tokyo était aussi ouvert depuis pas longtemps.

Là, il y avait une petite émulation.

Nous, on voulait notre petite maison et c’était parfait.

C’était l’endroit où on faisait la porte.

Le bar, le d’Ity.

Tout doucement, on a créé ça.

Mais tu dimaginer?

Pas que ça pouvait durer 10 ans?

Non, pas au début, c’est vrai.

Après, tu diras Catherine est avec nous, attend Baba.

J’adore Catherine.

Catherine, elle adore.

On va passer à Boris et à Agnès, qui se connaissent bien et qui sont là depuis des années, ils ont leur territoire un peu plus là bas, autour d’un bar.

Toi, Boris, tais toi, t’es arrivé quasiment au début aussi.

Presque pareil.

Au début, on n’entend pas Boris.

Alors oui, voilà, j’ai bien les deux premières semaines.

Comment j’ai raté les deux premières semaines du.

Les deux premières semaines, je disais que c’était là où tout s’est passé quand même, non?

Les deux premières semaines.

C’est là où c’est toi, connard.

Ouais, ouais.

Et tu t’imagines pas rester autant de temps, j’imagine, dans ce trou.

Non, ce truc n’est pas trop sympa.

Tegen Basile a envie de porter le micro à ta bouche et aucun problème.

Je ne suis pas habitué.

En fait, c’est le moment chez l’homme de l’ombre.

C’est le moment ou jamais.

Tu vas voir le déguisement de ce soir, c’était le changement.

Donc le changement pour vous, c’est ce que vous vous êtes foutu sur la tronche.

Là, ça, c’est quoi?

C’est ce qu’on va arrêter de cette fête.

Là où je parle à la suite, on verra.

Mais en fait, le changement pour vous, c’est ça?

Pour nous, ce n’était pas le changement réalisé.

On est là depuis le début.

On a voulu faire un peu les autres du Baron.

On est bien d’accord.

Oui, il revient bien.

Et même pas d’Anniviers.

D’Anniviers, bien via Saidani.

Je suis tanné chez toi, à côté de Boris.

Je peux faire pour Voto n’a rien fait.

Déjà en il y a un copain qui s’est déguisé, rendait des ha ha ha ha ha ha ha ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Vincent, est ce que tu veux vivre dans un monde soblet ça, ça veut, ça vaut le coup.

Voilà Vincent Vieux.

Voilà.

Voilà, voilà.

Pardon, Richard?

Le fait de travailler au même endroit pendant dix ans, vous vous êtes jamais ennuyé?

Non.

Je pense qu’on a vécu dix ans totalement différente.

On a vu passer plein de choses, plein de gens, plein d’univers et maintenant, on bosse en famille.

Donc, un moment donné, je pense nulle, pas.

Oui, il y a encore un bon morceau de la famille qui est là.

Oui, il y a encore plein de gens qui habitent Jozy, juste à côté de moi.

Big JO, il est un petit peu après Mikio.

Moi, je suis arrivé juste après le premier anniversaire.

Pourquoi?

Juste après le premier anniversaire du bon anniversaire, à 8 ans et demi.

Et c’était mon anniversaire.

Merci Babar.

Oui, c’était le début de l’ère Sarkozy.

C’est arrivé avec Sarkozy.

Je suis un mec de droite.

Un vent de fraîcheur est arrivé grâce à Sarkozy.

Mais en plus, c’est lui qui a placé la ville.

En fait, indirectement.

Je suis arrivé ici à cause de Mouloud, de Mouloud.

Tu sais bien que Mouloud, c’est l’assistant de Sarko.

Je revois encore l’époque où Mouloud a démarré, les Mouloudji et moi qui bossait dans tous les événements Hip-Hop de Paris.

On m’a appelé pour bosser pour le Mouloud.

Mais c’était au Paris, Paris, Paris pareil.

Mais en fait, c’est c’est bien de replacer les choses dans leur contexte tout de suite accroché avec un peu toute l’équipe.

Du coup, j’ai démarré au bureau avec BAC, mais avant mon anniversaire, elle a chanté ici, non?

On en a parlé à l’heure.

C’est vrai.

Oui, elle a chanté.

C’est Matthias qui l’accompagnait.

Est ce que tu peux nous rejouer le morceau que tu jouais quand elle a chanté You’re?

Roscovite York Dans.

Merci Matthias.

Bigre, comment tu explique Big JO?

C’est toujours des mecs comme toi qui font les Villans.

Moi, je suis un passionné de sécurité.

Je suis jamais videur.

Est ce que la race, elle est là pour toi?

Je ne suis pas un passionné de parler.

Moi, je ne l’ai pas entendu dire.

Je dis tu es même un passionné de mémoire.

On en a parlé plein de fois avec.

Ce qui est marrant, c’est que je suis le seul à avoir perdu du poids.

Je regarde tous les gens qui viennent là depuis 10 ans.

Chacun a pris des kilos.

J’ai perdu 30 kilos depuis 10 ans.

Ça, c’est magnifique.

Et la rédemption par le baron.

Vous achetez des sandwichs à 5 heures du matin tous les soirs.

Perdre du poids pour te dire à quel point il dort.

Si vraiment vous voulez vous faire casser la gueule par un mec bien, venez au Baron et je vous garantis.

Vous lui prenez la tête trois minutes et il vous défonce.

Mais je n’ai jamais rien battre en 8 ans et demi de baron.

Enfin du regard.

Ça n’a jamais été chaud un moment, non?

Chaud, gentil, géant du bout du doigt, du bout du bout de la moustache.

Prends pas ça de façon un peu ethnic, mais est ce que tu fume la chicha?

J’ai filmé beaucoup de choses dans ma vie, mais ça n’a jamais été mon truc.

Je vous fais trop peur.

J’arrête cette interview et vous étiez là le soir où Björk a commencé à chanter.

Oui, mais moi, j’y étais.

Et bien que le souvenir soit commun et qu’est ce que ça t’a fait, toi, par exemple?

Je sais pas si une question comme une autre m’a trouvé génial.

Si je peux le dire, c’est qu’elle a chanté cette chanson.

Ce n’était pas du tout sa tonalité.

Ça n’aurait pas été Borge.

On aurait dit on était très mauvais.

Est ce qu’elle était?

Elle est venue vraiment comme ça par elle même.

Ou est ce que vous avez été prévenue avant?

Non, non.

Par elle même.

Et JO l’a laissé rentrer dans ce débat qui, à l’époque, peut être.

Je sais bien comment je ne l’ai pas reconnue.

Tous les clubs le font.

Tu n’as pas fait quandon jamais Lionel?

Oui, mais je pense que le baron a donné une bonne santé, une santé robuste et que du fait que tu as passé toute tenues ici, tu sors quelqu’un de beaucoup plus fort.

Oui, parce que je crois en l’énergie.

Tu vois des gens le partage comme un rival.

N’empêche, c’était vraiment plus de tout le monde qui donne de l’amour tout le temps.

Ça sert évidemment pas trop boire, pas trop fumer, etc.

Mais toi, ça va?

Oui, Catherine, j’aimerais que tu donnes ton regard de femme sur le baron.

Ah oui, s’il te plaît, s’il te plaît.

Raconte, nous raconte un peu.

Qu’est ce qu’être une femme?

C’est Ginette.

De quoi acheter de presse.

J’ai perdu mon temps.

C’était les années 30 que vous avez entendu cette confession tellement touchante.

Il y a dix ans, elle y a perdu sa virginité.

Quand j’étais enfant, j’ai envie, Catherine.

Mais vraiment, si tu veux, ne te gêne surtout pas un œuf.

Le baron se remplit.

On a un petit peu de mal à s’entendre.

Oui, non, mais attends au contraire, au contraire.

Mais c’est bon.

La soirée commence maintenant.

Il y a déjà pas mal de gens qui sont là et qui sont venus.

La plupart sont lookée.

On a Fokam déguisés en faux quand on a Ariel déguisé en Mouloud, ramollis, Wala et Félicia.

On va passer à toi.

Peut être parce que Félicia, on peut passer un mois?

Non, non, non.

On va y arriver.

On va y arriver toi même.

Pour ceux qui ne le savent pas et qui ne savent toujours pas, toi remonte à ta déposées quelque chose.

À l’entrée, tu vas déposer une sorte de robot.

C’est ça?

Moi, je suis arrivé au Baron.

Panne de musique.

Écouter des concerts et certains.

Et je me suis opposé dans un bar à l’entrée du baron.

Une espèce de sas entre le néant et la nuit.

Le jour, dans cet endroit, j’ai entendu des choses indicibles tomber dans la moquette et ça m’a fait peine à Lionel.

Je lui ai dit Je voudrais vraiment entendre ces choses, les partager et s’amuser avec ça.

J’ai conçu le robot.

Il est resté longtemps ici, en plus de trois ans non plus, tant il était là pendant 8 ans, le rendant pas tout le temps.

Mais il s’est promené avec le baron Akane à Miami, à l’ouverture de l’hôtel Amour, dans les grandes Fiesta, à la grande époque de Lionel aussi, quand il avait pris la D1 du pont Alexandre 3.

Et c’est vrai que j’ai rencontré plein de gens, plein de visages, pleins de voix.

On a parlé, on a échangé.

C’est bien marrer.

Ariel, je te balade donc à faire une contre interview.

T’intéresses poser d’autres questions que celle de DeMarco n’étaient pas vraiment les bonnes.

J’avais envie d’avoir ton regard de femme sur le baron.

Eh bien oui, disons que on va dire que j’ai vu beaucoup, beaucoup, beaucoup de personnes avaient entendu et elles se sont exprimées.

Il y avait Bach, Backès, Bach et enfaite Wizzgo, Bach le neveu comme Bach en tant en tant que femme.

Bach.

J’ai rencontré des dizaines et des dizaines de personnes sans sexe uniforme qui étaient là et qui s’amusaient et qui se donnait le droit d’être ce qu’ils avaient envie d’être à ce moment là.

Sans aucune contrainte, avec la liberté que leur offrait Le Baron et la nuit.

C’était assez, assez croustillant n’est pas un obstacle pour le baron.

Non, c’est plutôt un avantage.

Même avec les cycles, etc.

C’est pas un problème, au contraire.

Au contraire, il y a une certaine intemporalité ici.

C’était la marque de fabrique, d’une part au niveau de la musique.

Bach reste, insiste.

Il revient et revient à son regard de femme sur le baron à lui.

Ça va être difficile, mais non, faut espérer.

Il est là bas, il est là.

Et bac.

Matthias vient nous raconter bac un peu.

Jean-Sébastien a quitter Interlude en attendant.

À la musique de Bach.

Plus forts, plus forts.

Un peu sur ta musique maintenant que ton capital s’est largement ou largement augmenté depuis que tu travailles ici, toi, tu a commencé dès le début.

Quasiment pas lieu.

C’est Lionel qui faisait la porte à la base.

Pas quand je dis.

Ça fait dire qu’avant, il n’y avait personne.

Donc il était devant et il parait qu’un soir, il a appelé parce qu’il était en galère, qu’il avait un peu plus de monde était venu.

Vous étiez 2 et maintenant, vous êtes 150.

Un peu ça, c’est un peu ça.

C’est un peu ça, en fait.

Moi, j’ai rencontré Lionel André, j’étais étudiant à la fac.

Et la fac de quoi?

Sécu, fac, économie, fac.

En fait, ce qui s’est passé, c’est que j’avais rencontré la première fois, que je rencontre des gens bizarres.

À ce moment là était au téléphone entre envoyer des textos pendant l’entretien et André, je vois un mec qui arrive avec une bombe dans la poche avec plein de.

Taches de peinture sur le pantalon, sur la veste et moi, je suis arrivé à l’entretien en costume.

Je ne savais pas ce que tu Antal.

Normal.

Je sortais de mon patelin de Fursac.

Et là, on se met à discuter.

Et quand j’ai fini l’entretien, j’ai dit Jamais de ma vie.

Je travaillerai avec ces fous.

Jamais de ma vie.

Je suis parti.

J’ai dit stages et rencontres et j’en partage pas mon menacé, Fabrice.

J’ai rencontré les mecs sont barjo.

Il me dit comment ça explique l’entretien.

On en rigole et un soir, j’étais chez moi et tout à 23h45 minuit.

Il y a Audrey Williot qui m’appelle et me dire que mon poulet, je fais qu’est ce costumes?

Me raconte mon poulet.

Mais il est complètement barjot.

Elle a dit Viens était un poulet, c’est vrai.

Je connaissais pas.

Le mot poulet a vachement changé.

Par hasard, elle a mis un vient viens, on lutte ce soir, mais je dis on déjà le soir, il est minuit.

Moi, j’ai cours demain.

On pourrait bien.

Mon chéri ne sera jamais un bon poulet.

Sexologie à Nanterre ou à Créteil, j’étais à la fac de Créteil.

Hélas pour moi, j’arrivais tout et il y avait un petit comité de gens.

Il y avait Lionel, André, Marco et tous les copains Hachim.

De la bonne foi au début, je ne connaissais personne.

C’était un peu la force, c’est que je ne connaissais personne, vraiment personne.

J’étais catapulté à une porte.

Je ne connaissais personne et là, on m’a dit Tu sais que tu es le copain.

Fait, j’ai occupé la chose bête et méchante, c’est que je ne connaissais personne de ce milieu là.

Donc, en fait, je faisais tout le monde.

Ça m’a amené quand même très loin.

C’est ça, c’est sûr.

Mais aujourd’hui que t’es un grand homme d’affaires quand même dans la sécurité.

Est ce que je regrette pas des débuts un peu artisanaux?

Je mettais des tartes comme ça dans le lit de tarte.

C’est pour ça que le lartisanat de la tarte dans la gueule.

J’ai jamais vu de tarte.

C’est pour ça que la tarte fait quoi?

Jamais Lucas n’a jamais de mots avec une tape sur l’épaule.

Ça peut mener très loin.

Jamais à part.

C’est pour ça qu’ils ont fait appel à moi parce que j’avais du sang froid pour voter sans l’apport que l’on discute avec les gens.

Et en plus, nous, on voulait révolutionner la Sécu.

On voulait créer un truc sans pareil qui coule et on fait tout le Québec le plus cool de la terre et donc nous, ce qui fait notre société de ce côté là.

C’est d’ailleurs à André et Lionel, dont on fête aujourd’hui, que je dois tout à André et à Lionel.

C’est grâce à eux qu’aujourd’hui, on est 150 agents de sécurité.

En tout cas, moi, je peux te dire un truc, c’est que je t’aime beaucoup.

Moi aussi, je te tiens un sacré bon.

T’es un sacré bon pote, un bon camarade et un beau boulet.

Un bon aussi.

Mais franchement, pour d’épaulettes.

Vraiment bien, papa, merci beaucoup.

On va passer le micro à Stéphanie.

Il y a sûrement des trucs à dire.

Ben moi, ça fait 9 ans que je suis là.

L’air de rien.

Voilà, t’as beaucoup joué ici.

J’ai joué.

Ouais, ouais, beaucoup.

Deux ou trois fois par semaine pendant Bazzi, Basile, Azzimani.

En terminant, je dis beaucoup oui, deux ou trois fois par semaine au début.

Et ça fait 9 ans que je m’éclate vraiment.

C’est pas la langue de bois.

Ça fait 9 ans que je m’éclate, que je joue tout ce qui me passe par l’esprit, que c’est mortel, que tu peux te permettre en tant que DJ ici, de faire à peu près ce que tu veux.

Tu peux faire n’importe quoi aussi.

Ne pas le faire trop longtemps non plus.

Parce que le but, c’est mais moi, je trouve que t’as l’air vraiment en bonne santé.

Tu as une belle peau.

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Ha!

Le grain est hydratés.

C’est juste très superbe et neutre.

Moi, je pense qu’on va arrêter parce que déjà, voilà, voilà.

Est ce que t’as un dernier mot à dire?

Lionel, tu l’a ouvert.

Maintenant, tu peux la fermer.

Bazzi à terme, en disant que c’est le bordel et que c’est un joyeux bordel.

C’est ce qu’on a toujours voulu faire.

Eh bien, les amis, que commence ce nom d’un chien.

On applaudit tout le banc des joueurs versés au Barreau.

Catherine Baba Pour être fidèle à l’image du lieu, je ne sais pas s’il y en a qui ont déjà essayé de travailler ici, mais c’est le bordel.

Essayez de demander un emploi du temps.

Essayez de demander ce qui se passe et demandez vos fiches de paie.

Et vous serez mal barré pour les dix ans.

Pour être fidèle à ce bordel, c’est à coups de fil.

La veille, en disant au groupe, il pourra pas jouer.

C’est trop compliqué de mettre une batterie et des guitares.

Je, Matthias, tu vois ce que tu veux avec lui.

On s’est appelé.

On n’a pas le temps de se voir avant et.

S’il y en a qui veulent chanter des chansons.

On a le droit de faire un petit karaoké de 15 20 minutes en chantant les paroles qui sont sous ses yeux.

On va commencer avec Michel Depêche, ça va Tolbert, un fleuve.

Un flirt avec toi, je ferais n’importe quoi pour un flirt avec toi, je serais prête à tout pour un simple.

Thomas.

Un peu.

Pour ce qui est des démodées Pour un flirt avec toi, je serais assez prêt à parier que je pentland, c’estpourquoi Pour un flirt avec toi.

Tous mes amis sont.

Mais sont.

Je pourrais faire beaucoup de cas les.

Flirt OK avec toi.

Je ferais des folies pour un rêve d’autonomie Harfleur.

C’est désormais Monaco.

Le feuilleton des débats avec vous?

Moi, je suis toujours là pour rester et jouer au.

Source
https://www.villaschweppes.com
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Xavier Faltot

Xavier Faltot @xavierfaltot @mcmparis @lacontroverse Dans la radio, les magazines, la télé, la rue, le web, et les clubs, en 20 ans, il est passé maître dans l’art du média expérimental. Il joue et compose avec les technologies, les flux et les publics. Hackeur du réel, il travaille à générer des chaos sympathiques, des zones franches où tout se lie et se publie. C’est là qu’il sculpte ses visions d’une société post-capitaliste, post-spectacle. Un endroit où se libérer et briller sans s’éblouir. Il est reporter, gonzo journaliste, VJ Xavier Society for the Blind, le fanzine Le Guide Du Renard, le Xavier de Youtube, le gérant de La Controverse, l’inventeur de La Chambre à Air, le co-créateur de Radiomarais, gangsterreradio.org, RADIO23, democrakidsradio.org, fistfm.org ou encore la cellule multi-média de Le Consulat.
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