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Transmediaquizz #2: François-Ghislain Morillion

Il est le co-fondateur de la marque de baskets équitables VEJA


La transcription automatique par TRANSCRIPTIVE:

D’un, on sort plus de choses que d’un oui, oui, c’est accepté et c’est pas ça d’un nom. Si ça a un nom, si d’émoticônes, ceci débouche sur une proposition. Finalement, il va y avoir un oui derrière.

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D’un, on sort plus de choses que d’un oui, oui, c’est accepté et c’est pas ça d’un nom. Si ça a un nom, si d’émoticônes, ceci débouche sur une proposition. Finalement, il va y avoir un oui derrière.

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C’est que le capitalisme a bouffé l’économie, a un peu bouffé toutes les autres parties de la société. Moi, c’est ce que je retiens sur le truc, ça me fait penser à la Chine, en fait, où il passe de la dictature au capitalisme sans passer par la case démocratie. Et finalement, on va voir, mais ça peut marcher. Ça veut dire que finalement, si on a le choix entre 10 shampoings et 12 crèmes de soins et 12 sacs à main, est ce qu’on a vraiment besoin de voter? Finalement, je pense que c’est le pari des Chinois. C’est de se dire les gens vont être contents avec ça. Et on voit le développement de centres commerciaux de ouf, mais vraiment hallucinant, sans que pour autant, la question de la démocratie n’émerge. On dit qu’elle est un peu dans les villages et tout, mais n’est pas finalement chez les gens qui ont accès à la consommation. Finalement, la démocratie, c’est un peu la remise en cause de la démocratie. Tranquillement, tranquillement ou tranquillement. L’Oréal, c’est bien, c’est comme femme, c’est ça.

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D’un côté, c’est triste, mais c’est une expérimentation nouvelle.

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L’histoire retient, c’est aussi le truc, on apprend beaucoup et on aimerait que certains côtés y restent comme ils sont.

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Parce que c’est mieux, parce que c’est mieux pour tout le monde. Parce que c’est plus écologique. Parce que nous, c’est horrible. Machins. Et finalement, si ils veulent faire comme nous, emprunter la même voie libre après, on ne peut pas.

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Après, c’est là où le codets démocratie, dictature. Ce qu’on peut faire, c’est essayer de transmettre un message. C’est toujours possible, c’est à dire de transmettre, de montrer ce qui résiste. Finalement, ça peut être des groupes de producteurs, des ONG. Bon, moi, je connais plus ces trucs agricoles, mais je suis sûr qu’il y en a même dans l’air, dans les usines a des coopératives et des gens qui essayent de travailler un peu différemment. Ça, c’est l’idée, c’est d’essayer de faire tourner ce modèle là. Et après, jusqu’où on peut? On peut aller faire tourner ce modèle là. Ce n’est pas utopique. Finalement, si, si on prend de la valeur à la terre quelque part, il faut la rendre. C’est plus logique. C’est juste que pour l’instant, ça ne faisait pas partie du prix. On avait, on emprunte un peu à la terre, on se dit bon bah voilà, ça, c’est gratuit. Mais en fait, non, ça ne l’est pas. À quoi ça va?

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Non. A partir de là, on peut commencer à travailler. À partir de là, il y a des choses à faire.

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On arrive finalement à un moment où on pleure, on a oublié de réinventer la roue entre guillemets, entre guillemets, on oublie tout réinventer parce que les produits tels qu’on les a conçus jusqu’ici nous mènent à la perte. C’est un peu gros de dire ça à notre perte. Mais c’est un peu vrai quand même. C’est dire qu’on n’a pas choisi les bonnes énergies, les bons, les bons matériaux. On a fait un peu n’importe quoi qu’on en arrive à un moment.

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Qu’est ce que ça a changé, en fait, pour la planète? Ça fait partie de notre combat.

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La masse. Voilà le grand public. Pas comme on allait lui montrer que c’est possible, que le système productiviste n’est pas forcément un système productiviste qui fait des produits qui soient consommés. Ça, on l’accepte. Moi, je pense qu’on accepte maintenant qu’il n’est pas forcément pervers, qui n’est pas forcément créateur d’inégalités qui attardent aussi bien dans les pays du Sud que dans les pays du Nord.

Xavier Faltot

Xavier Faltot @xavierfaltot @mcmparis @lacontroverse Dans la radio, les magazines, la télé, la rue, le web, et les clubs, en 20 ans, il est passé maître dans l’art du média expérimental. Il joue et compose avec les technologies, les flux et les publics. Hackeur du réel, il travaille à générer des chaos sympathiques, des zones franches où tout se lie et se publie. C’est là qu’il sculpte ses visions d’une société post-capitaliste, post-spectacle. Un endroit où se libérer et briller sans s’éblouir. Il est reporter, gonzo journaliste, VJ Xavier Society for the Blind, le fanzine Le Guide Du Renard, le Xavier de Youtube, le gérant de La Controverse, l’inventeur de La Chambre à Air, le co-créateur de Radiomarais, gangsterreradio.org, RADIO23, democrakidsradio.org, fistfm.org ou encore la cellule multi-média de Le Consulat.
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