
Médiathèque · Les livres
Éloge des mauvaises herbes
Ce que nous devons à la ZAD
Au moment où la ZAD de Notre-Dame-des-Landes est menacée d’expulsion, une vingtaine d’écrivains, de philosophes et de militants disent ce que ce territoire leur a appris : d’autres manières d’habiter, de cultiver et de vivre ensemble.
Ce qu’un bocage en lutte
nous apprend de l’avenir
En janvier 2018, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes marque une victoire historique pour les opposants. Quelques mois plus tard, l’État engage l’évacuation de la ZAD, la « zone à défendre » où des centaines de personnes avaient inventé une vie collective. Jade Lindgaard rassemble alors des voix qui témoignent de l’importance de cette expérience.
Alain Damasio, Virginie Despentes, David Graeber, Bruno Latour, Pablo Servigne, Vandana Shiva, Kristin Ross ou John Jordan, parmi d’autres, y décrivent un laboratoire de communs : agriculture paysanne, habitats autoconstruits, assemblées, liens nouveaux entre humains, animaux et paysages. Chacun y lit une réponse concrète à la crise écologique et démocratique.
Le titre fait l’éloge de ce qui pousse là où l’imprévu s’invite, ces « mauvaises herbes » qui résistent à l’uniformisation des territoires. Notre médiathèque accueille déjà notre entretien radio avec John Jordan, l’un de ses auteurs, enregistré en juin 2018, et cette fiche vient compléter ce premier article.
Ce qu’il apporte à Maison Fluid
Il montre des formes de vie réellement inventées, preuve que d’autres manières d’habiter sont possibles.
Il fait l’éloge de la diversité et de la spontanéité du vivant, valeurs que nous défendons dans l’éducation.
Il rassemble des auteurs présents ailleurs dans notre bibliothèque, comme Graeber, formant un réseau de pensée cohérent.
Il prolonge notre propre expérience d’animation de lieux vivants et partagés, de la radio aux espaces culturels.







