Le «Darwin Social Club» devient ainsi le théâtre du dévoiement des recherches du célèbre théoricien, le lieu de représentations des déviances qu’elles ont engendrées. Une réponse plastique efficace à l’utilisation par les néo-conservateurs américains du modèle darwinien pour justifier ce qu’ils considèrent comme naturels: le principe de compétition et les processus sociaux de sélections. Dans cet étrange vivarium géant construit par Julien Sirjacq, singes, souris et reptile qui peuplent le lieu observent les visiteurs devenus l’enjeu de cette idéologie.
Galerie Eva Hober
16, rue Saint Claude
75003 Paris
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